Introduction :
Voici un article basique pour vous aider à bien commencer votre roman.
Il sera surtout utile aux nouveaux écrivains, mais probablement à vous aussi, les habitués.
Ne négligez donc pas cette page !
Si vous aimez, n’hésitez pas à donner votre avis grâce aux commentaires.
N’hésitez pas aussi à partager cette page pour aider vos proches.
Sommaire :
- Pourquoi écrire un livre ?
- Mentalité à adopter
- 5 piliers indispensables
- À venir
Pourquoi écrire un livre ?
Bien avant l’écriture des premiers mots, il fut un instant où vous vous êtes clairement dit :
« J’ai envie d’écrire un roman. »
Il se peut que vous ayez eu conscience, ou non, de ce moment.
Le déclic. Le début de votre aventure.
Le mot qui nous intéresse le plus dans cette phrase est « envie. »
Car bien beau est de vouloir écrire, mais savez-vous pourquoi vous le voulez ?
Grâce à ce petit mot, envie, vous allez apprendre comment écrire un livre.
Rien que ça !
Il devient alors naturel de lui accorder une importance particulière. Comprendre ce qui vous a poussé à énoncer cette phrase et à vous ridiculiser, ou pas, devant votre famille et vos amis.
Les raisons peuvent être multiples. À vous de réfléchir selon les éléments qui influencent votre vie.
Doit-on spécialement déterminer cette envie ? Non.
Mais en comprenant les raisons, vous vous offrez un calibre de plus dans votre arsenal d’écrivain. Un peu comme si vous passiez de la scie à la tronçonneuse pour abattre votre objectif (oui, je parlais bien d’un arbre. Et oui, il faut préserver la nature !
)
Voici quelques pistes :
- Pour le plaisir personnel
Écrire peut vous aider à vous sentir mieux. À comprendre vos sentiments et passer un agréable moment devant votre feuille.
- Pour le plaisir d’autrui
Peut-être écrivez-vous pour votre enfant ? Pour un projet scolaire ? Vous trouvez votre plaisir dans le partage, très bien !
- Pour l’argent
Sujet tabou, mais tout aussi important que les autres points. Est-ce uniquement pour gagner de l’argent avec l’écriture ? Pour en vivre ? Dégager des revenus complémentaires ?
- Pour être reconnu
Une envie de signer des autographes ? D’être reconnu comme expert dans votre domaine, les graines de tournesol en provenance du Mexique ?
- Pour la passion et/ou le talent
Amoureux des mots, vous les maniez aussi bien qu’un chevalier maitrisant son épée. Dans ce cas, exploitez votre potentiel !
- Pour l’apprentissage de la langue
Améliorer son orthographe, utiliser des mots percutants, enrichir son vocabulaire… les raisons ne manquent pas quant on veut progresser sur sa pratique de la langue.
Et bien d’autres raisons existent encore pour déterminer votre volonté d’écrire un livre !

A vous de découvrir vos raisons !
Bien sûr, ce sera probablement un mélange de ces différentes données. Peut-être pour le plaisir et l’argent ? Ou bien écrire pour les autres, la reconnaissance et la passion ? Ou tout simplement pour séduire la fille (ou l’homme) que vous aimez secrètement ?
Je ne vais pas trop m’étendre sur ces raisons, car ce facteur demeure purement personnel, et je ne saurais pas vraiment vous aider à les déterminer, à moins d’en parler entre nous.
Passons sans plus attendre à la partie suivante : la mentalité à adopter pour écrire un roman.
Mentalité à adopter
Écrire un roman est une question d’écriture, mais aussi de mentalité.
Tout comme vous cherchez à progresser dans votre style d’écriture, vous devez aussi chercher à progresser dans votre mentalité, car cette dernière vous aidera à faire la différence sur le long terme.
Dans 90 % des cas, quelqu’un abandonne l’écriture de son roman à cause d’une mauvaise mentalité.
Difficile de se dire qu’aujourd’hui on va poser ses fesses plusieurs heures pour avancer dans son histoire.
Difficile de lâcher la télévision, la console ou même ses livres pour effectuer une relecture de son texte.
Difficile de s’avouer que si ça n’avance pas, ce n’est pas à cause de vos compétences, mais parce que vous n’arrivez pas à vous y mettre !
Je me répète : 90 % du temps, c’est une question de mentalité. Chercher à s’améliorer vous permettra de franchir des obstacles dont vous n’auriez jamais cru possible de dépasser auparavant.
Comment faire pour travailler et améliorer votre mentalité ?
5 piliers indispensables
De mon point de vue personnel et de ma maigre expérience, il y a 5 piliers indispensables pour réussir dans l’écriture d’un roman (dans tout, en fait) :
- Envie d’apprendre
- Action
- Apprendre de ses échecs
- Les 2 P : Patience et Persévérance
- La pensée positive

Ces piliers sont là pour vous aider. Appliquez-les.
Envie d’apprendre
« Le savoir est une arme, alors soyons armés. »
Tout se résume dans cette simple citation. La connaissance vous mènera plus loin que l’ignorance. Apprenez ce que vous devez apprendre pour réussir.
Cependant, il faut bien distinguer deux choses : apprendre le nécessaire et le bourrage d’informations.
La différence entre les deux situations ?
Dans le premier cas, vous apprenez par nécessité pour votre progression.
Dans le second cas, vous passez vos journées à apprendre des tas de trucs qui servent plus ou moins à votre progression.
Au final, vous aurez appris une figure de style, que l’ornithorynque n’a pas été très gâté et que votre problème de dialogue demeure toujours !
Je ne dis pas que vous ne devez jamais relaxer et faire autre chose ! Mais j’imagine que pour le moment, vous faites souvent autre chose. Et à partir de ce point, c’est dangereux pour vous.
Si apprendre quelque chose vous ennuie, il est grand temps de changer votre mentalité.
Il faut arrêter de se morfondre et de vous dire que vous ne savez pas comment faire, que vous n’aimez pas « étudier », que ça ne sert à rien d’apprendre, car la fin du monde approche… STOP !
Vous avez toutes les cartes en main pour réussir. Commencez à vous prendre en main.
Action
Dans ce cas, l’action équivaut à l’écriture. Vous lisez ce texte, car vous voulez devenir écrivain. Ou du moins écrire.
Apprenez à agir, puis à réfléchir et à analyser ce que vous faites.
Le manque d’action survient trop souvent.
Vous réfléchissez trop au comment, par où… et vous n’avancez pas. À la place, vous lisez, vous regardez un film, vous sortez… en des termes plus simples :
Vous vous distrayez.
Arrêtez d’avoir peur, arrêtez de reculer, arrêtez de glander.
Commencez à réussir, commencez à avancer, commencez à agir.
Le reste viendra naturellement.
Apprendre de ses échecs
Qu’est-ce qu’un échec dans le monde de l’écriture ?
Il y a différentes réponses possibles : un refus des éditeurs, une mauvaise intrigue, un personnage qui plombe les autres, une attitude néfaste durant votre séance d’écriture…
Comprenez qu’un échec n’est pas une fin, mais un nouveau pas vers votre réussite.
Ça n’a rien de dramatique. Tout le monde se plante un jour ou l’autre. Moi le premier.
Mais j’aime ça, car ça me permet de progresser. Et ça doit devenir la même chose pour vous.
Par contre, ce qui devient dramatique est de continuer à faire les mêmes erreurs. Encore et encore.
Vous persévérez, okay, mais toujours dans la mauvaise direction. Une perte phénoménale d’énergie et de temps.
Tout va dépendre de votre aptitude à apprendre de ces échecs. Vous devez en retirer le meilleur pour vous.
N’hésitez pas à prendre des notes de chacune de vos actions. Notez ce que vous faites, quand vous le faites, l’évolution et le résultat. Vous aurez de grandes chances de comprendre ce qui fonctionne ou non, dans votre situation.
Si ça ne fonctionne pas, réfléchissez au pourquoi, mais ne stagnez pas trop longtemps. Mettez vite un nouveau plan en action et tentez une nouvelle approche.
N’attendez pas le moment parfait pour commencer, il n’existe pas. Autrement, s’il devait exister, ce serait maintenant.
Acceptez de perdre. Assumez de gagner.
Patience et Persévérance
« La patience est une vertu qui s’acquiert avec de la patience. »
Écrire un roman demande un travail long et fastidieux. Pour tout le monde. En passant de Stephen King à vous, écrivain en devenir !
Nous avons tous à effectuer les recherches nécessaires, établir un plan ou non, à se relire, à trouver les failles, à imaginer un monde…
Je conçois que l’âge peut jouer un rôle important dans la patience et la persévérance, tout simplement parce que vous accumulez de l’expérience au cours de votre vie et que généralement, ces facteurs se développent plus ou moins par la même occasion.
Si vous n’êtes pas patient et persévérant, apprenez à les cultiver petit à petit.
Mais ne cherchez pas des excuses en vous disant : « oui, mais je ne sais pas rester sur une seule chose… blablabla »
Je vais vous dire un secret : moi-même, je ne sais pas rester plus de quelques semaines ou quelques mois sur une seule tâche. Ça détruit ma motivation, ma créativité, mon envie de mener des projets. Pourtant, je m’estime patient et persévérant.
J’ai trouvé ma solution. Je mène plusieurs projets à la fois, je fais des choses différentes qui permettent de casser ma routine. Ça fonctionne pour moi. La patience est toujours là dans chacun de mes projets, à des niveaux différents. De même pour la persévérance.
Si, comme moi, vous avez du mal, il y a une raison. Et au moins une solution. Chouette !
Apprenez à vous connaitre, comprenez pourquoi vous n’arrivez pas à persister.
Est-ce parce que vous ne faites que ça ? Est-ce parce que vous vous forcez ? Comment pourriez-vous améliorer cela ?
Pensée positive
Élément crucial à votre réussite.
Saviez-vous que l’humain moyen a 1000 pensées par heure ?
En se mettant à écrire, c’est environ 2500 par heure et demie !
Notre homme moyen est une vraie machine à penser, n’est-ce pas ?
Et c’est pareil pour nous ! Vous, lui, moi.
Bien sûr, il est impossible d’avoir conscience de toutes ces pensées. Vous n’arriverez qu’à capter certaines d’entre elles. Le reste agira inconsciemment.
Parmi toutes ces pensées, il y aura les bonnes mélangées aux moins bonnes. Vous savez, cette petite voix qui vous dit que : « je ne sais pas écrire » ; « je suis nul » ; « je n’y arriverai jamais. »
Il vous faudra agir pour vous contrôler, car au rythme de milliers de pensées par jour, vous allez très vite abandonner si vous ne parvenez pas à faire le tri et à les orienter dans le bon sens.
Développez votre conscience et prêtez une attention particulière à ces pensées. Quand vous en captez une négative, essayez de comprendre d’où elle prend forme. Pourquoi, à cet instant précis, vous êtes-vous dit « … » ? Est-ce parce que vous trouvez encore beaucoup de fautes ? En quoi est-ce dramatique ? Pourquoi ne pas chercher à comprendre au lieu de vous en plaindre ?
Doit-on alors se voiler la face ? Non, bien sûr que non. Une personne positive peut aussi échouer.
Dès lors, pourquoi le devenir si le risque de l’échec reste toujours présent ?
Car il ne suffit pas uniquement de le devenir. Si vous évitez les problèmes et si vous ne cherchez pas à comprendre vos échecs, le schmilblick avancera peu. Même si vous vous dites pour vous rassurer : « je suis dans le bon. »
Dans ce cas, on est d’accord pour dire que vous vous voilez la face.
Adopter une attitude mentale positive n’est pas synonyme de réussite, mais constituera une aide précieuse pour faire face aux imprévus, aux difficultés et à la vie de tous les jours. Surtout si vous l’utilisez de manière intelligente, de manière à aller de l’avant.
Limitez donc les mauvaises pensées. Par quel droit vous autorisez-vous à agir de la sorte ? Même si ce n’est qu’une pensée, ne sous-estimez pas son pouvoir.
C’est votre vie, ne la gâchez pas avec des pensées nuisibles.
Éveillez-vous, développez-vous et vous verrez le bien que cela vous apportera.

Développez votre positive attitude !
Maintenant que nous avons vu les 5 piliers indispensables à toute réussite d’un roman, nous pouvons passer à la suite.
Cependant, n’oubliez pas que ces 5 piliers sont un point de vue personnel et qu’ils ne constituent en rien une vérité absolue ou un tout.
À vous de vous construire autour de ceux-ci, d’en supprimer, d’en ajouter ou de les conserver.
A venir
La suite prochainement. Nous verrons par où commencer son roman selon votre point de départ et vous y découvrirez des tas de techniques.
En attendant, vous pouvez me laisser un commentaire et me donner votre avis sur les premiers points abordés.

Bonjour !
J’ai trouvé ton article très intéressant… Je ne suis pas un futur écrivain mais je rédige en ce moment un mémoire pour un Master en FLE. Je retrouve un peu la même problématique que celle dont parle ton article, persévérance, patience, confiance en soi également…
J’aime beaucoup lire ton site et qui sait, peut-être qu’après ce mémoire je me lancerai dans l’écriture plus ludique d’un roman ???
Cordialement,
Béatrice du 43
Bonjour Béatrice
,
Oui, ce sont des problématiques que l’on retrouve souvent, peu importe le domaine. C’est pour ces raisons qu’il faut travailler sur ces points, car ils permettent de se dépasser et d’atteindre nos objectifs (comme rédiger et remettre un mémoire
)
Pourquoi pas ? Et puis, si ce n’est pour un roman, ça t’apportera forcément quelque chose
Bien à toi Béatrice et merci de ton commentaire.
Merci, sa va m’aider pour mon Roman. J’ai que 12 Ans. J’aimerai annoncer l’histoire que j’ecrit et donner un courage que tout le monde peut-êcrire. Je vais attendre votre prochain conseil. Merci encore ^^.
Salut Julien,
Si tel est le message que tu désires passer, alors fais-le !
Garde le courage dans cette belle aventure.
Bon article, merci. Je vais attendre la suite avec impatience
Oui, d’accord, avoir envie et l’entretenir.
Il faut toujours rajouter un peu de combustible sur le feu pour entretenir la flamme.
Persévérer avec envie devient un jeu qui nous comble d’aise quelles que soient les accrocs qui se présentent.
Je sais que je vais poursuivre. Le temps est accessoire, c’est de réussite dont on parle.
Je rôde sur ce blog en tout anonymat depuis un certain temps, lisant les articles, consultant le forum, profitant des guides offerts, et je le trouve toujours très pertinent. Cet article, en particulier, m’a beaucoup fait sourire, surtout le début: la mentalité est effectivement *très* importante. C’est ce qui a fait toute la différence entre mes projets antérieurs et le dernier, celui dont je suis sur le point d’achever le premier jet.
Personnellement, j’écris d’abord pour le plaisir, et ensuite parce que j’adore ma langue. Mais j’ai longtemps trouvé cette passion étonnamment difficile – s’y mettre, tout simplement, m’était ardu, alors qu’il y avait la télévision, le cinéma, les chats, le travail… Le travail! Ce dernier m’a longtemps été une excuse toute trouvée: la journée a été longue, je suis fatiguée, ça ne donnera rien, etc.
Dans mon cas, le pilier « Action » a été celui sur lequel j’ai dû plancher le plus sérieusement. « Vous vous distrayez. » Effectivement. Pour moi, c’est un piège très difficile à éviter. Mais je pense m’améliorer graduellement – suffisamment, en tout cas, pour voir (enfin) la lumière au bout du tunnel.
Merci beaucoup pour ce site! Ça été un plaisir de le découvrir.
Pourquoi écrire un roman ? Tous les arguments énoncés sont bons, mais au final, c’est pour raconter une histoire qu’on juge absolument extraordinaire.
La mentalité à adopter ? Celle de Peter Parker qui enfile son costume de Spider-man et qui se lance du haut d’un gratte-ciel !
Les 5 piliers indispensables ? Très bien vu comme inventaire. Je rajouterai : Savoir analyser, imaginer, structurer, et écrire. Le 5e pilier ? Siffler un petit Jack de temps à autre pour les vitamines du moral ou faire un jogging le matin à l’aube dans la fraîcheur de la rosée ! 8)
Salut Mario !
Effectivement, au final, c’est bien pour écrire une histoire extraordinaire !
Mais je pense qu’il ne faut quand même pas négliger le départ, qui est la source de tout.
Savoir analyser entre en compte dans l’apprentissage de ses échecs. Pour ce qui concerne l’imagination, la structuration et l’écriture, ils viendront plus tard, lors du moment de l’écriture, qui sont d’ailleurs d’excellents points.
Ici, il s’agit surtout de la mentalité à adopter avant écriture.
Autrement, d’accord pour le ti’ Jack
Belle initiative, cet article. Personnellement j’ai cruellement conscience de mes points faibles et cet article y fait écho. Les paragraphes action et pensée positive me parlent vraiment : je glande, je glandouille et je glande. Tout plutôt que de me remettre à ce put… de roman de m… Ouvrir un site internet, jouer sur mon ordi, regarder un DVD… Et pourquoi ? Pour la simple et bonne raison que, bien que résolument optimiste et positive dans la vie de tous les jours, face à mon oeuvre je suis incapable de la moindre pensée positive. C’est nul, ça ne mène à rien, c’est mal écrit, ça n’intéressera personne… Et le pire c’est qu’objectivement, j’ai plutôt conscience que c’est faux. J’écris assez bien, mon histoire est géniale, forcément sinon ça ne m’aurait pas donné la motivation suffisante pour l’écrire… Mais je n’ai aucune confiance en moi et je crois que la confiance en soi, ça se travaille et tu devrais l’ajouter dans tes piliers. Il faut, avant même la patience, avant même l’envie d’apprendre et le passage à l’action, se faire confiance. Se dire que si on s’est lancé dans l’aventure, c’est pour de bonnes raison et qu’on a raison de continuer.
Je trouve aussi qu’il manque un point important dans tes réponses à pourquoi écrire un livre, bien que ça entre dans « pour autrui ». C’est le désir de faire passer un message au monde, une pensée philosophique, une idée, une vision des choses…
Enfin, pour moi, il y a quelque chose d’archi essentiel que je n’ai pas compris pendant longtemps et qui manque dans la mentalité à adopter. C’est : se donner un objectif. Je ne parle pas seulement de la fin du roman, qui est évidente, mais de : où est-ce que je veux en venir ? Où je vais ? Souvent, j’ai écrit avec la grande félicité que procure parfois l’écriture quand elle vient facilement dans certains moments. Et brusquement, ce qui m’a fait interrompre un roman en pleine écriture, c’est que j’ai réalisé que je n’avais pas bien fixé mes buts, où me menait mon histoire, à quellle fin. Il faut dès le départ penser à ce qu’on veut conclure. Même si on a, comme moi, du mal avec les plans, fixer une fin, un aboutissement clair et défini, c’est décisif. C’est ce qui peut pousser à écrire même dans les pires moments de blanc où même l’activité la plus débile vaut mieux que l’écriture. Ca permet de se dire : ah oui, mais il faut que j’écrive, j’en suis seulement à tel point et je dois me rendre jusque-là ! J’ai du boulot ! Mais je sais où je vais, donc ça ne me fait plus peur de me mettre devant mon fichier et mon clavier.
Voilà en vrac mon avis…
Coucou Fionella,
J’aime beaucoup ton message. J’ai l’impression de me lire par moment. Je sens quelques similitudes.
En fait, je crois personnellement que la confiance ne se travaille pas en soi, mais plutôt qu’elle se développe en parallèle à d’autres facteurs.
Comment pourrait-on travailler sa confiance en elle-même ? Même l’autosuggestion implique une action pour développer sa confiance.
C’est pour cette raison qu’elle ne constitue pas un pilier à elle seule, puisqu’elle se développe automatiquement dans chacun de ceux-ci. Plus tu vas apprendre, agir, réfléchir, persévérer et plus tu prendras confiance de manière naturelle. Pas besoin de chercher des subterfuges pour la gonfler temporairement (sauf si c’est pour faire un gros pas dans un moment difficile de l’écriture)
Par contre, se faire confiance est effectivement un point important pour débuter. Ne pas penser que c’est inutile ou qu’on est nul, qu’on puisse réussir. C’est donc le point de la pensée positive que de se faire confiance. Réussir à maitriser ses pensées nuisibles pour les orienter positivement.
Oui, tu as raison. Les points ne sont pas très précis, car, comme indiqué, c’est surtout une question personnelle.
Dans ton cas, je peux comprendre que tu cherches surtout à donner ton avis et que tu voudrais avoir un impact sur la vie des gens (même si ce n’est que réflexion.)
Je crois que tu as peur que ton avis n’apporte rien ou qu’on s’en moque. Ce qui est faux.
Enfin, je peux me tromper, mais à ta manière d’écrire, c’est ce que je vois.
Enfin, comme tu l’as deviné, il s’agit de comprendre le thème, le sujet que tu veux aborder et de ne pas dépasser ce cadre (au risque de te perdre et de te demander ce que tu voulais, au final)
Cela m’arrive encore de temps en temps. Il s’agit effectivement d’un cadrage imprécis. Il faut simplement t’orienter et suivre le chemin. Tu peux légèrement dévier, mais attention à ne pas trop braquer, ou c’est le crash !
Merci pour ton avis Fionella.
Bonsoir Manuel, je me reconnais dans cet article. Je n’avais jamais écrit avant Aniwaya, et subitement l’envie a été plus forte, au point de délaisser mon travail. C’est devenu un besoin de plus en plus fort, de plus en plus prenant.
Des heures de bonheur coupable. Oui au début je n’osais pas en parler à mon entourage. Et puis j’ai lu l’article d’une écrivaine qui disait : si voulez finir votre roman, parlez-en à beaucoup de personnes… Elle a raison, on a à coeur de le finir pour ne pas décevoir ces personnes. Pour arriver au terme de l’écriture de son roman il faut être perséverant, certes, mais il faut aussi s’évader, faire autre chose, même si on est « accro ». Vous verrez lorsque vous reprendrez le cours de votre histoire, tout sera plus clair. Les erreurs que vous ne voyiez pas apparaissent… Je voulais aussi dire que le forum est vraiment l’école de l’humilité : nos textes sont lus et commentés par des « experts » qui nous font progresser très vite.
Bonjour mauranne,
Oui, c’est une bonne résolution d’annoncer son projet à plusieurs personnes. Surtout lorsque l’on a du mal à se lancer. On sait qu’il y a quelqu’un derrière. On pourrait croire que c’est une tare, mais pas dans l’optique d’avancer.
Merci pour ton message.
Bonjour !
Cet article remplit bien son rôle : donner quelques pistes aux débutants qui désirent écrire. Ensuite, le choix de se lancer ou non à la tâche reste entre leurs mains.
Pourquoi écrire ? Cette question n’est pas importante en soi. L’essentiel, à mon avis, est que l’écriture soit motivé par la passion. En ce qui concerne l’argent, il y a une différence entre vouloir vivre de son art ou gagner du fric. Si l’on envisage la deuxième option, je n’y vois aucun intérêt ; il existe des domaines bien plus lucratifs et plus sûrs.
Pour revenir à la passion, la mentalité adopté doit verser dans une logique de plaisir. Si l’acte d’écrire n’est pas un plaisir, alors, pourquoi se casser la tête à vouloir rédiger un roman ? À mon sens, je crois que certaines capacités tel que l’imagination, le style d’écriture ou la sensibilité ne peuvent s’apprendre. Elles restent liées à la personnalité de l’auteur.
Pas de secret, non plus pour s’améliorer : pratique, pratique, pratique… Écrire et lire chaque jour (la lecture joue un rôle important dans l’inspiration et dans la faculté d’analyse). De même, si vous espérez un jour finir votre roman, la persévérance est essentiel. Je m’explique. Pleins de débutants commettent une erreur qui ne pardonne pas : s’intéresser à la forme plus que le fond, tendre à un élan de perfectionnisme. Une solution simple et radicale s’impose : écrire sans s’arrêter. Il sera toujours possible de peaufiner votre œuvre, une fois le diamant brut constitué, le polir pour qu’il resplendisse.
Pour conclure, l’écriture doit rester un acte solitaire et personnel. L’idéal serait d’écrire le roman qu’on aimerait lire et aller au-delà de toutes considérations inutiles. Rester humble, naturel et dans un esprit d’ouverture et d’apprentissage. Puis, avec de la pratique et de l’assiduité, rien ne devient impossible. Le problème ne se situe pas au niveau de la réalisation d’un projet, mais relève d’une question de mental. Un peu comme au sport. Tout le monde peut avoir une idée novatrice, mais peu vraiment peuvent la réaliser. Il faut se donner les moyens de réussir ; l’écriture n’est, en fait, qu’un combat perpétuel contre soi-même, son ego, son insatisfaction.
En complément, vous pouvez lire, si ça vous intéresse, mon article « Devenir écrivain : 5 qualités nécessaires » : http://ecrire-un-roman.blogspot.com/2012/04/devenir-ecrivain-5-qualites-necessaires.html
Il rejoint en plusieurs points le guide de Manuel. Sinon, ce dernier prodigue des conseils très pertinents et réfléchis. J’espère que les aspirants auteurs n’auront plus qu’une seule envie : écrire.
Cordialement,
Paul
Salut Paul,
Au contraire, je pense que cette question est très importante.
Bien sûr, l’idéal serait que l’écriture soit motivée par la passion, mais ce n’est pas toujours le cas. Comme dans tous les domaines, on y trouve de tout. Et ce n’est pas forcément les plus passionnés qui plaisent le plus (encore est de savoir si c’est le but, mais écrire, c’est aussi donner.)
Comprendre pourquoi l’on veut écrire, c’est se donner de meilleures chances de se comprendre.
Cela permet justement de savoir si l’écriture n’est pas liée à un fantasme (comme gagner du fric) et de s’orienter différemment, si besoin.
D’ailleurs, l’écriture a des points communs avec l’entrepreneuriat. On cherche d’abord ses motivations, on trouve l’idée, on fait ses recherches, on structure, on se lance…
Aussi, dire que certaines capacités ne peuvent s’apprendre constitue une erreur, car c’est l’apprentissage même qui fait que nous avons plus ou moins l’imagination, un certain style de base…
Cela va dépendre de notre éducation sur plusieurs points (scolaire, sociale, activités, milieu familial…)
C’est donc une preuve que l’apprentissage de certaines capacités est une capacité… qui s’apprend !
Sur ce point, je constate aussi une chose : Les deux principales écoles.
Les premiers pour qui l’écriture doit surtout être lié à une passion et dont les capacités ne s’apprennent pas vraiment (imagination, style d’écriture, sensibilité et compagnie.)
Les seconds pour qui l’écriture est un moyen de se développer (imagination, style… etc.) et d’y trouver son compte pour différentes raisons. Que ce soit la passion, le plaisir, l’argent, le partage, la reconnaissance…
Je suis personnellement de cette seconde école.
Et je ne pense pas qu’il y a de mauvais choix, si cela apporte de la valeur (d’accord sur le fait de ne pas proposer de la daube)
Merci pour ton lien, j’irais faire un tour
Bien à toi Paul.
bonjour Samuel,
pour te parler très franchement, j’étais loin d’imaginer que pour avancer, il fallait être doté d’une « certaine mentalité ».
Mais quelle est donc cette mentalité dont il faut être doté ?
Comment l’acquérir ?
Je commence toujours des « bouts » d’histoires… mais ma mentalité actuelle me décourage.
Peut-être qu’avec un coach, je devrais avancer…
Bien à toi,
Bonsoir Catherine,
En fait, je suis surpris de ta question, puisque je constate que tu tiens un blog de développement personnel. Et ça rentre plutôt dans le domaine.
Comme tu t’en doutes déjà, il s’agit de travailler (ou d’éliminer) les problématiques qui t’empêchent d’avancer.
Il faut donc commencer par les déterminer.
Tu as aussi les piliers qui peuvent déjà te donner une idée des actions à entreprendre.
Quand tu me parles de « bouts d’histoires », tu veux dire que tu finis par abandonner ? Dans ce cas, pourquoi ? Quelles sont les raisons ? Qu’est-ce qui te décourage dans le processus ?
N’hésite pas à m’en parler un peu, je serais ravi de t’aider.
Eh oui, avoir un coach est une excellente idée pour progresser. Mais il faut garder à l’esprit qu’il s’agit d’un « outil » et non d’un remède
Bien à toi, Catherine.
Bonsoir
J’ai trouvé ton article bien instructif ! J’ai vu mes faiblesse. Je manques terriblement de confience en moi. Je glande et je fuis mon travail personnel me disant « je suis nulle », « je n’y arriverais jamais », « jamais mon histoire sera interessante ». J’essaie d’apprendre de mes erreurs.
Comme dit mon père « Seul l’ouvrier paresseux accuse ses outils ». J’ai 16 ans et j’aimerais vivre de mes romans et j’adore écrire. Mon manques de temps entre les cours m’empêches de me mettre au travail pendant plusieurs heures. Je passe mon temps libre à me reposer et j’ai beaucoup de mal à me mettre à l’ouvrage, trouver des solutions aux dilèmes de mon histoire.
Je crois que ce que l’on pourrait considéré comme une qualité au départ peu vite devenir insupportable : j’ai beaucoup d’imagination. Trop. J’inventes des histoires différentes à longeur de temps. J’ai au moins une soixantaine de débuts différents. Je n’arrive pas à m’en tenir à un seul début et de le continuer. Je divague entres les histoires, cherchant la meilleure histoire.
En fait, je suis perdue au milieu des idées… Mais vraiment vraiment perdue !
Je sais bien que ce commentaire sort un peu du sujet initial mais je ne sais pas trop où le poster ^^’
Un article extrêmement intéressant, et qui retrace aussi un peu mon expérience.
J’ai toujours adoré écrire, inventer des histoires. J’en ai toujours 5 ou 6 en tête, qui n’attendent que d’être écrites. Pourtant, pendant longtemps, je n’osais pas me lancer, j’étais bloquée par la peur de l’échec et la crainte de ne jamais finir de les écrire.
Puis, mon compagnon et moi avons discuté de mes rêves, de ce que je voulais faire dans la vie, et je lui ai parlé de ma passion pour l’écriture. De là, il n’a cessé de me pousser pour que je couche mes histoires, ce que j’avais commencé à faire, avant de procrastiner encore et encore.
Ce n’est qu’il y a 5 mois que je me suis vraiment mise à écrire. J’avais fait un rêve, une histoire en est née, ça m’a emballée, et j’ai arrêté de me poser des questions pour enfin me lancer!
Mais je ne l’ai pas fait n’importe comment. Je me suis fixée des séances d’écriture deux fois par semaine et un nombre minimal de 500 mots par séance. Je n’ai pas défini d’heure, ni de temps, ni l’histoire sur laquelle je devais travailler, parce que ça aurait été trop contraignant.
Ainsi, ça me permet de rester quand même assez libre, mais ça me permet aussi d’avancer.
Une fois de temps en temps, d’ailleurs, je regarde mes progrès, et je me rends compte qu’au final, j’ai bien avancé, et ça me rend fière de mon travail!
De plus, en lisant l’article, j’ai aussi réalisé que je gardais quand même un état d’esprit positif, pendant mes séance, ce que je fais assez rarement en général (il y a toujours un moment ou un autre où je me dis que je suis nulle ou un truc du style).
Bref! Merci pour cet article, et j’attends la suite avec impatience!
Bonjour,
jai 15 ans et j’adore écrire. Mon prof de francais m’a plusieurs fois répété que j’avais un certains talent en francais, et que je devrais l’Exloiter. Je me suis alors mis en tête d’imiter mon frère et mon cousin et d’écrire un roman, mais je n’ai absolument aucune idée de comment commencer… J’ai déjà une idée sur les personnage et sur l’histoire. quand j’arrive pour écrire, ma tête est remplie d’idée, mais dès qie je commence a écrire, je ne sais plus du tout quoi écrire… Vous pouvez m’aider?
salut,
) mais je suis une super grande lectrice et il y a quelques mois j’ai eu une soudaine envie d’écrire à mon tour…J’ai commencé un roman sans même faire un plan ou savoir la fin de mon roman.J’ai vite compris que je n’y arriverai jamais comme ça et je me suis mise en quête de quelqu’un qui m’aiderai a progresser et j’ai trouvé…TOI!!!
je n’ai moi non plus que 12 ans (presque 13, attention!
Merci mille fois pour tes articles ça m’aide vraiment pour mon nouveau roman intitulé « Ami ou Ennemi » et qui raconte l’histoire d’une jeune fille qui a perdu sa famille dans un incendie criminel et qui part seule à la recherche du tueur mais ne sais plus ou aller car elle a du mal sans ses proches à distinguer ses amis de ses ennemis. Voilà .
Merci encore et à bientôt…
Pauline
Bonjour,
Je me suis lancé dans l’écriture d’un roman. J’ai vu dans cet article la cause de mes échecs précédents :
_ Manque de persévérance
_ Idée banale, vite oubliée
_ et d’autres…
Mais cette fois-ci, je suis déjà allé beaucoup plus loin qu’avant et j’ai appris de mes échecs. Comme vous le dîtes dans l’article, on ne réussi pas de premier coup. Mais pour celui que je suis en train d’écrire, j’ai une bonne histoire, des intrigues intéressantes, et surtout la motivation ! Votre article m’a fait apprendre des choses et m’a donné une chose importante : de la confiance en moi. Merci pour cet article génial!! Vous avez une idée du délai avant le suite de l’article?
Bonjour,
tout d’abord, merci pour tes articles que j’ai vraiment beaucoup de plaisir à lire! Je cherchais un endroit où recueillir de judicieux conseils et j’ai trouvé!
Ensuite, cet article est vraiment l’un des plus intéressants de ton blog. J’aime beaucoup ton humour et tes tournures de phrases, et j’ai trouvé ici de quoi écrire, écrire, et écrire BIEN!
Merci pour ces conseils!
Salut, j’adore quand tu rédiges un nouvel article car cela booste toujours ma motivation à persévérer dans mon roman.
Moi ce qui me freine, c’est plutôt le cadre je crois. Quand j’ai écrit une fic sur une saga que j’ai beaucoup aimé, tout venait tout seul, j’adorais manier les personnages de l’auteur et en créer d’autres. Les faire interagir dans leur monde originel. Les retours que j’avais de mon travail étaient prometteurs et beaucoup m’ont encouragée à créer ma propre histoire.
Aujourd’hui, je galère car j’ai peur de créer un truc incohérent où les personnages ne soient pas réalistes .
Avant de les faire vivre, il me faut leur créer un contexte réaliste où les faire évoluer et là, je me décourage par période.
Depuis que j’ai découvert ton blog, je n’avance plus en aveugle , j’ai repris l’intrigue et fait un plan de mon roman, j’ai décidé de le réaliser en 1 tome et ai fabriqué des fiches de persos. A ce jour, il me manque que deux fiches persos.
j’avance doucement mais surement, encore merci à toi Manuel pour tes précieux conseils.
Salut, grâce a votre article j’ai appris que je n’avait pas la motivation d’écrire alors que je souhaite depuis tous petit de l’écrire, c’est rêves de gosses quoi mais je n’arrive pas a avancer car je n’aiaucun vocabulaire et c’est à cause de cela que je bloque, j’ai l’impression de me répeter ou que chaque faute d’orthographe que je faisou que je ferais me stoppera net dans ma progression aidez moi, est-ce ma mentalité ou moi qui me fais du soucis pour un rien???
Bonjour,
J’ai 14 ans, et je suis une grande lectrice. Il y a plusieurs mois ( okay, il y a 1 ans) j’ai commencé à écrire un roman.
Quand tu disais que tu faisais plusieurs projet en même temps, ça m’a fait prendre conscience que c’était ce que je faisais car une de mes amies m’avait offert un carnet que je remplissait d’histoire. Courte, certes, mais c’était déjà ça.
Moi, je crois que j’écris pour deux raisons. Ce n’est pas pour que l’on me voie, je ne veux pas être publié. Pourtant à chaque fois que mes parents me voient écrire il le demande si je veux le publier. La 1ère raison, c’est pour le plaisir. J’aime voir les lettres se tracer sous ma plume. Et la 2ème raison est bizarre. J’ai l’impression d’écrire car j’en ai besoin. Comme si, si je ne le faisait pas j’allais éclater, ça me fait du bien d’écrire. Je peux passer des nuit à en rêver si je n’écris pas.
Pour la mentalité, tu as certainement raison. Il y a toujours cette petite voix en train de dire: C’est pas intéressant, ça ne vaut pas le coup, etc…
Merci, pour tes conseils.
Bonjour,
J’ai 14 ans et je lis beaucoup. Et il y a quelques temps j’ai commencé à écrire un roman que j’ai ensuite délaissé.
Quand tu parlais du fait que tu faisais plusieurs projet en même temps, ça m’a fait me rendre compte que c’était ce que je faisais.
A mon dernière anniversaire, une de mes amie m’avait offert un carnet que j’ai remplis d’histoire. Par contre, je refuse que qui que se soit lise ce que j’écris, cela me met mal à l’aise de savoir que quelqu’un lit.
Bref, j’arrête de raconter ma vie, je pense que tu as raison sur la mentalité. Tout est dans la tête et nul part ailleurs.
J’écris pour le plaisir. J’aime bien voir les lettres aussi facilement sous ma plume. Mais pas que pour ça, j’écris aussi parce que j’en ai besoin. Comme si, il fallait absolument que sa sorte.
C’est super que tu écrives un article comme ça, il donne des conseils.
Comment résister à la petite voix dans la tête qui murmure: c’est nul, cela ne sert à rien, va donc faire autre chose,et… ?
merci pour tes conseil. =)
Bonjour Eléa,
je trouve vraiment magnifique que tu puisses écrire tes ressentis sur ton carnet intime. Comme tu dis, cela fait souvent du bien de pouvoir formaliser ce qui se passe en nous. Garde cette habitude déjà installée pour toute ta vie, c’est vraiment une belle manière de prendre conscience de tant de belles choses : nos sentiments.
Oui, c’est sûr, difficile d’offrir des lettres telles que. Tu pourrais choisir d’en remanier quelques unes, de les grouper, d’en faire un petit livret de ton point de vue sur les choses ordinaires de la vie et surtout de montrer aux gens ce que l’on peut ressentir avec passion et avec plaisir.
Surtout, n’accepte jamais que qui que ce soit, même pas toi, puisse juger de manière négative : tu es sur un beau chemin de découverte que tu vas construire petit à petit. Chaque pas en avant va apporter un peu plus de solidité à ta démarche.
Bravo, marche la tête haute, c’est magnifique.
excuse moi il me la mit deux fois car la première fois il disait ne pas avoir pu l’envoyer, je suis dsl
Ce n’est pas grave, Eléa.
Cette petite voix est quelque chose de très naturel, surtout à ton âge. Tu te cherches, tu expérimentes et tu ne sais pas si ce que tu fais est valable, ou non.
Je pense que dans ta situation, il ne faut pas trop s’en faire. Continue d’écrire, continue d’imaginer. Tu as simplement besoin de vivre et d’expérimenter.
Si t’as besoin de te rassurer, tu peux te relire. Relire des textes, des mots, des histoires que tu as écrites quelque temps auparavant. Tu verras ton amélioration sur plusieurs points (orthographe, construction des phrases, idées, structuration…)
Et tu te rendras compte que tu n’es pas nulle, que tu ne dois pas faire autre chose, mais que tu es en bonne voie et que tu dois continuer.
Bonjour,
Merci pour cet article intéressant, qui nous montre qu’il ne suffit pas de se dire : « bon je vais écrire un truc » pour que ça marche (ou alors, celui pour qui ça marche, il est vraiment né sous une bonne étoile). Néanmoins, pour moi, je crois que la passion a été le moteur le plus important. J’avais une histoire que je voulais voir prendre forme, et peu importe le moment de la journée, dès que j’avais du temps libre, je rêvais de me mettre devant mon écran au point que lors des sorties entre amis, je regardais ma montre en calculant le moment où je pourrais décemment prendre congé pour m’y remettre. J’étais tellement dedans qu’il n’y a même pas eu de pages blanches, parce que comme mon inconscient travaillait tout seul, l’histoire s’est mise en place sans que je n’ai à me forcer. Disons que ça, c’est la condition idéale, et je pense que cette inspiration qui vient toute seule quand on a quelque chose à dire, qui permet de faire travailler l’inconscient (donc du coup le texte devient logique de lui-même et coule de source) c’est ce qui contribue pour beaucoup à la réussite et la satisfaction du processus d’écriture.
Condition idéale, certes, mais du coup, lorsque je me suis mise à en commencer un deuxième roman, là c’était l’inverse. Je n’ai écrit que 20 pages, j’ai quelques images en tête, quelques notions que je veux y voir apparaître, mais j’en suis restée là. Le problème n’est pas que je n’ai rien à dire, c’est bel et bien que j’ai encore trop le premier roman en tête, un amour fort pour les personnages de cette première histoire, pour que je puisse consacrer cette part de passion aux personnages du deuxième, et donc au déroulement de leurs péripéties et aux symbolismes que doivent représenter leurs évolutions au cours du récit. Je ne sais pas si cette difficulté est déjà arrivée aux autres écrivains, mais du coup ça me confirme que le côté passionnel de l’écriture est, pour moi en tout cas, un élément essentiel qui fait que je vais écrire d’une traite sans me poser de questions et que je ne suis plus qu’une sorte de canal à des choses et péripéties qui existent déjà et qui n’attendent plus que d’être mises en mots. Passion, pensée positive, travail acharné qui du coup ne me semble plus du tout être du travail mais un plaisir, oui. Faire des plans, me forcer, organiser mes journées pour me dire « j’écris 5 heures et j’arrête », ce n’est pas moi. Limite, il faudrait plutôt que je me force à ne pas écrire pendant 5 heures (parce qu’il faut bien manger et dormir de temps en temps) !
Quand vous dites « apprendre de ses échecs », j’entends surtout « réfléchir sur sa pratique ». Forcément, plus on écrit, plus on apprend et on comprend comment on fonctionne, et ça, c’est une expérience nouvelle et positive.
Bonjour Manuel!
Je trouve ton article super intéressant,e n fait, je trouve que le site est super dans l’ensemble. j’ai l’impression que je me trouve dans chacun des protagonistes des commentaires. A la fin de ma lecture je n’avais presque plus rien à dire, on a évoqué mes problèmes, ma peur, mon blocage… L’ensemble de mes opinions ont été évoqué.
Il ne me reste donc plus qu’à te remercier Manuel et à remercier chacun des convives qui ont bien voulu partager leur opinion, leur avis, sur le long sujet de reflexion qu’est l’écriture. Je vais essayer de vaincre ma peur, de me faire confiance et de ne plus replonger dans mes erreurs perpetuels…
Merci à tous pour vos conseil et vos commentaires, bonne écrire!
Merci beaucoup pour ces conseils ! Bon, maintenant, je remonte mes manches, je mets de la bonne musique, et j’y vais !
bonjour a tous j’ai toujours ecrit le soir sur des cahiers d’ecolier et je voudrais me lancer dans la realisation d’un livre enfin pas vraiment plutot un peu comme les martine a la plage a l’ecole ext se serais les aventures de cric car ma vie est assez mouvementer mais curieuse je cherchais toujours une nouveautée pour ne pas m’ennuyer je ne sais vers qui me tourner pour monter les aventures de cric hate de lire vos reponses a tres bientot
Bonjour manuel,
Trés sympa le site, de trés bon conseil, je me met au boulot… rigueur rigueur !
merci
Bonjour, je voudrais savoir si il est plus difficile de se faire publier lorsque l’on est mineur que lorsqu’on est majeur? Parce que voilà, je n’ai que treize ans et bon, je me demandais ça n’allait pas décourager un agent ou un éditeur… J’écris pour mon plaisir et pour mes amis mais je voudrais me faire éditer. Et si il faut attendre que je sois majeure pour que ça marche, j’ai peur de m’arrêter… Et je n’en ai pas la moindre envie!
Au secours!
Exutoire, boîte à pensées, paliatif , vide mémoire, sont les mots qui me viennent à l’esprit quand je lis un roman. Je n’en attends pas moins de son écriture .
Je ne cherche pas la reconnaissance, je ne veux même pas le publier, juste le commencer et surtout le terminer. Bien plus qu’une envie, une nécessité .
En tout cas, merci pour vos judicieux conseils.
Cordialement, Gumiho.
Salut ;
Je parcours ce blog avec plaisir , une autre piste qui te poussent à écrire . Un monde tellement ancré en toi, avec des personnages que tu fréquentes et des lieux que tu visites chaque nuit , en fait les poser sur des feuilles blanches parait une évidence .
Bons écrits .
Salut Sophie,
Oui, c’est vrai. Très bonne piste, d’ailleurs.
Peut-être à inclure dans la passion ? D’une certaine façon, j’imagine.
Bien à toi,
Manuel
salut
et
bonne
lecture
Bonjour,
Je m’appelle Louise et j’ai 13 ans. Je suis moi même en train d’écrire un roman avec une amie et votre article m’a ouvert les yeux sur mon défaut qui était le manque de confiance en soi. Déjà depuis quelques années je voulais écrire mais je me décourageais et renonçait au final j’ai commencé 1 ou 2 histoires sans les finir. Merci beaucoup. Je voulais savoir si à mon âge je pouvais réussir à moi aussi publié mon roman ?
Cordialement
Salut Louise,
Alors, je dirais qu’il ne faut pas trop t’en faire pour ton manque de confiance.
T’es jeune, très jeune ! Tu dois simplement vivre pour acquérir cette confiance… elle viendra naturellement. Ne sois donc pas craintif à ce sujet.
Puis, je dirais même l’inverse ! Commencer aussi jeune, je trouve que c’est très positif.
Concernant ta question sur la publication, je te dirais de ne pas te précipiter. Écris simplement avec ton amie. Regarde jusqu’où vous allez.
Si ce n’est pas trop ça, ce n’est pas grave, tu retenteras une autre histoire.
Une fois que tu seras plus à l’aise dans l’écriture et que tu auras quelque chose de concret, tu pourras réfléchir un peu plus sur une éventuelle publication
Bien à toi,
Manuel
Hello,
On ne dit jamais assez merci.
Donc je commencerai par te dire merci pour ce que tu partages, échanges et transmets.
Par hasard, j’ai eu une pensée d’écriture et je suis tombée sur ton site que je vais certainement commencer à suivre de plus près
.
Je suis une personne qui n’aime pas réussir les choses seules et qui suis donc toujours à la recherche d’un ou d’une partenaire pour concrétiser.
Non pas que je n’ai pas confiance en moi, mais simplement que je me connais suffisement pour savoir que je suis quelqu’un qui lance pleins de projets, qui a les idées pour, mais qui n’a pas suffisement la phase « réalisation sur le temps » qui tient. Rajoutons à cela que j’aime partager un succès, je me « prive » en quelque sorte de réussir seule. Mais je ne le regrette pas.
Si j’écris cela, c’est simplement pour te dire que si tu as l’envie de partager une idée avec moi, n’hésite pas à m’écrire. Se sera avec plaisir
.
Qui sait, dans la vie il n’y a pas de hasard….
A bientôt peut-être !
Stéphanie
Qui sait…
Merci à toi, Stéphanie.
Bonsoir,
J’ai abandonné, il y a quelques mois, mon projet de roman par manque de confiance en moi et peur du jugement de mes proches sur mon travail. Je viens de découvrir par le biais des livres audio, la saga « Autre Monde » de Maxime Chattam, et je dois dire que celà m’a redonné une envie irrésistible de reprendre mon projet.
Je suis tombé par hasard sur votre article, en cherchant des conseils pour des écrivains débutants comme moi, qui ont du mal à se prendre au sérieux, et n’ont pas la confiance soit nécéssaire afin d’avancer dans ce type de projets ambitieux.
Grâce à votre article, ma confiance revient petit à petit et je me sens moins ridicule de me lancer. J’espère lire d’autres conseils de votre part très vite.
Raphaël
Content que cet article puisse t’être utile.
C’est un obstacle qui bloque la plupart des personnes. Cela fait partie intégrante de la vie.
On a du mal à s’imaginer jusqu’où l’on peut aller avant d’avoir effectué le premier pas.
Une fois la marche commencée, tout devient possible, petit à petit.
Courage.
Salut Manuel,
Je crois que pour tout projet de longue haleine (et les livres le sont), c’est l’attitude intérieure qui fait la différence. J’ai abandonné plusieurs projets de romans, je les ai repris puis de nouveau délaissés…
Le problème : manque de foi en mes capacités à écrire un livre qui intéressera des gens (je sais qu’on l’écrit d’abord pour le plaisir, mais j’aime aussi me dire qu’il plaira à des lecteurs).
Mais heureusement, on peut changer ! Alors aujourd’hui j’ai plus confiance en moi et je trouve des choses motivantes sur ton blog !
A bientôt,
Jérémie
Bonjour une très bonne idée ce site sans prétention j’aime beaucoup ! pour ma part jai le projet d’ecrire un roman depuis longtemps mais le temps me manque un peu . cela fait plus de 15 ans que j’ecrit quelques passages par bribes des extraits on va dire mais pour le moment il n’y a pas vraiment de lien dans tout ça; je ne désespèere pas tous cas d’accoucher un jour de ce bébé là mais ce qu’il me manque je pense c’est un style littéraire enfin des techniques littéraires,pourriez-vous m’aider je vous prie?des sites des livres a lire? et encore bravo pour ce site! delphine une plume en manque d’encre…
Bonjour. Je me nomme Matthieu et je suis « écrivain » amateur depuis quelques années déjà.
Depuis l’âge de dix ans (sachant que j’en ai dix-sept [non, ce n'est pas une plaisanterie : j'ai vraiment commencé à cet âge-là
]), je nourris une ardente passion pour l’écriture : je me suis mis en tête d’écrire plusieurs romans qui prendraient place au sein d’un univers créé de toutes pièces, et qui constitueraient une véritable fresque historique à cet univers. Je ne veux pas seulement écrire des livres, mais inventer un monde qui, par sa géographie, son histoire et sa culture, serait vraisemblable et dont un éventuel lecteur penserait qu’il pourrait être réel.
Cependant, vouloir égaler J.R.R. Tolkien ou G.R.R. Martin est plus facile à dire qu’à faire. C’est pourquoi j’ai développé, en plus de amour pour l’écriture, une fâcheuse tendance à ne jamais terminer mes romans : amélioration permanente des dix premières pages d’un livre qui en compte trois cents, manque de temps et de motivation, panne d’inspiration… le tout couplé à une imagination des plus pauvres (mais ça, je suis le seul à le penser, il paraît…). Néanmoins, j’aimerais bien mener à bien tous mes projets, car ceux-ci me tiennent réellement à coeur : mon seul désir est de voir mes idées et mes rêves couchés sur le papier, peu importe si je suis le seul à les aimer. Aussi me suis-je récemment lancé à la recherche de conseils qui me permettraient, non seulement, de m’améliorer et d’éviter de faire les mêmes erreurs chaque fois, mais également d’échapper à l’angoisse de la page blanche – dont je suis souvent victime.
Au cours de mes recherches, je suis tombé sur votre site. Je viens tout de juste de lire votre article, et je l’ai trouvé très intéressant. Je dois avouer que je n’ai pas appris grand-chose de nouveau : tout le monde sait qu’écrire est une longue et fastidieuse entreprise, qu’il faut quelquefois accepter d’échouer pour repartir, que le meilleur moyen de terminer notre roman est de l’écrire… Cependant, la manière dont vous abordez les raisons d’écrire un livre et le comportement à adopter est très plaisante, de par la clarté des phrases et la relation créée entre le lecteur et vous.
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Je suis d’accord avec tous les éléments de cet article, et je me reconnais très bien dans ce que vous écrivez. Néanmoins, j’aimerais faire quelques remarques sur tout ce que vous avez dit.
En ce qui concerne les motivations, je pense qu’écrire pour soi est le plus important. Lorsque nous écrivons, nous écrivons d’abord ce que nous avons envie de écrire, pas ce que l’autre voudrait lire. Ce ne sont pas ses rêves que nous voulons voir prendre forme, ses problèmes et ses peurs dont nous voulons nous débarrasser, mais bien les nôtres. Ce n’est pas lui qui tiendra le stylo ou tapera sur son ordinateur, mais nous. Si quelque chose que vous aimez peut ne pas lui plaire, où est le problème ? A moins de vraiment écrire pour l’autre, l’argent ou la reconnaissance, façonner une histoire qui ne plait qu’à nous ne doit nous poser aucun problème et ne sera pas entravé par ce que les gens en pensent.
Le plaisir d’autrui apparaît donc moins fondamental (même s’il est tout de même important). L’avis de l’autre est clairement essentiel pour écrire une bonne histoire : il nous révèle ce qu’il faut garder ou supprimer ; les bonnes idées à améliorer pour qu’elles deviennent excellentes ; les moments où l’histoire commence à s’essouffler ; les personnages inutiles ou mal développés… Les idées du lecteur peuvent être excellentes et remplacer une idée que nous jugeons moins bonne. De plus, ce lecteur va nous motiver pour finir l’histoire.
Cependant, écrire pour soi implique un plaisir que nous pouvons atteindre seuls ; écrire pour les autres signifie, non seulement, se satisfaire, mais également satisfaire le lecteur. Le loisir peut donc devenir une tâche, et entraîner une forte pression fondée sur la différence entre notre regard et celui de l’autre : nous ne voulons pas forcément écrire ce que le lecteur veut lire, et le lecteur ne veut pas forcément lire ce que nous voulons écrire. Si cette dichotomie peut aider à faire avancer un roman, elle peut également nous bloquer totalement. De plus, si nous parlons de notre projet à des proches, ceux-ci vont attendre ce que nous faisons avec impatience : nous allons donc devoir répondre à leurs attentes rapidement. Ces mêmes proches nous disent de prendre notre temps si cela peut nous aider : cependant, « inconsciemment » (le terme n’est pas vraiment exact), nous voulons nous dépêcher d’écrire quelque chose – ce qui va forcément se ressentir à la lecture. Je le clame donc haut et fort : l’autre n’est pas indispensable. Il ne faut pas écrire pour l’autre ou pour être reconnu, mais tout d’abord écrire pour soi.
Je ne dis pas que les attentes d’un lecteur potentiel ne comptent pas, loin de là : elles sont souvent sources d’idées innovantes. J’estime simplement qu’il est déjà assez difficile d’écrire pour soi sans que nous nous rajoutions cette difficulté qu’est l’opinion du lecteur. Pour conclure avec cette idée, je dirai qu’écrire un roman, c’est (un petit peu) comme faire la cuisine : un repas que vous préparez pour vous sera simple, ne prendra pas beaucoup et sera moins bien préparé, étant donné que vous le mangez seul ; en revanche, au cours d’un dîner avec la famille ou les amis, l’opinion des autres sur vos talents culinaires vont influencer votre cuisine, puisque la nourriture se devra d’être bonne et en quantité suffisante. J’espère que vous ne m’en voudrez pas pour cette comparaison de… mauvais goût. Hum…
En ce qui concerne l’argent, j’y suis formellement opposé en tant que motivation. L’adopter en tant que principal moteur revient à vouloir exercer un travail que nous n’aimons pas mais qui nous rapporte beaucoup. Au début, nous gagnerons de l’argent ; cependant, plus nous travaillerons, moins nous serons efficaces à cause de la démotivation ; et moins nous serons efficaces, moins nous gagnerons d’argent. Pour l’écriture, c’est, pour moi, la même chose : ça peut rapporter beaucoup au début, si nous réussissons. Néanmoins, le lecteur le ressentira au fur et à mesure que nous écrirons, ce qui ne lui donnera plus envie de lire nos productions. Finalement, le résultat sera le même que si nous avions décidé d’écrire pour l’argent et que nous avions échoué : du temps perdu pour (presque) rien. Aussi, je le dis : il ne faut pas écrire pour l’argent – ou alors, il ne faut pas en faire une cause première. Cela revient à perdre du temps et, comme on dit, le temps, c’est de l’argent. Ecrire pour en obtenir n’occasionnera que des pertes.
Ecrire pour le talent implique le regard de l’autre, puisqu’un talent se définit essentiellement par l’autre : nous voulons montrer que nous maîtrisons le vocabulaire des romans du XIXe siècle, que nous manions les mots à la perfection. Je ne suis pas farouchement opposé à cet idée mais, tout comme pour l’argent, j’estime qu’elle ne doit pas être la principale motivation. Ecrire pour prouver que nous connaissons le mot « pandémonium » et que nous maîtrisons le plus-que-parfait du verbe « occire » est inutile s’il n’y a aucune trame derrière. La forme est généralement au service du fond, et non l’inverse – sauf en de rares occasions.
En revanche, écrire pour « améliorer son orthographe, utiliser des mots percutants, enrichir son vocabulaire… » est une excellente motivation parce qu’elle va nous permettre de mieux maîtriser notre langue. Ecrire pour s’améliorer, c’est écrire pour soi, et écrire pour soi est une des meilleures raisons de se jeter à corps perdu dans cette entreprise. Je suis, sur ce point, entièrement d’accord.
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En ce qui concerne les cinq piliers indispensables, j’aimerais dire quelque chose à propos de la partie « action » de votre article :
« Vous réfléchissez trop au comment, par où… et vous n’avancez pas. À la place, vous lisez, vous regardez un film, vous sortez… en des termes plus simples :
Vous vous distrayez. »
Ce que je viens de citer implique (logiquement – ou alors, je suis une banane et je ne sais pas analyser ce que je lis ^^) qu’il faut agir pour avancer. Cela est évident : un roman ne pourra jamais s’écrire sans l’aide de nos jolis doigts. Ceux-ci doivent décrire, grâce à ce fidèle compagnon qu’est le stylo, des courbes et des lignes sur la feuille blanche, ou pianoter sur le clavier de l’ordinateur (ou la machine à écrire, si on n’aime pas la modernité ^^).
Cependant, je ne suis pas d’accord avec l’idée de TOUT LE TEMPS ECRIRE. Loin d’être un moyen d’avancer, l’écriture perpétuelle et sans interruption est, au contraire, instigatrice de doute, de fatigue et de démoralisation. Il ne faut jamais mettre de côté les activités extérieures. Celles-ci sont des sources potentielles d’idées : par exemple, m’asseoir devant la télévision pour regarder mes séries préférées (« Doctor Who » pour la SF, « Game of Thrones » côté fantasy, si ça intéresse éventuellement quelqu’un) me permet de penser à des choses inspirantes (à défaut d’être originales) auxquelles je n’aurais jamais songé avant, choses que je n’inclus pas forcément dans mes romans mais servent à bâtir la toile de fond de mes histoires. De plus, arrêter d’écrire pour pratiquer des exercices physiques est bon pour le corps, qui est très important dans cette entreprise : si nous nous sentons mal parce que nous nous sommes négligés, nous aurons encore plus de difficultés à terminer ce « p… de b… de m… de roman de mes d… qui m’a déjà pris trois mille siècles ! » (comme je les appelle souvent ^^). De plus, sortir un peu la tête de son roman permet de nous aérer l’esprit : rester deux jours devant son écran, enfermé dans sa chambre, voilà qui n’est pas très bon pour la santé mentale. Enfin, ça permet surtout de nous CHANGER LES IDEES : personnellement, lorsque je suis déprimé et inquiet parce que je n’arrive pas à écrire, je sors avec des amis et et je m’amuse. Ça me permet non seulement d’oublier mes tracas, mais également de trouver de nouvelles idées, qui ne me seraient probablement jamais venues à l’esprit en restant cloîtré chez moi, à noircir des pages entières pour, au final, tout laisser de côté. Evidemment, il faut s’assurer que ces activités externes ne vous empêchent pas non plus d’écrire, faute de temps : comme vous le dites, il faut écrire tant que nous pouvons. Nous devons donc trouver le juste milieu entre l’écriture et les autres moyens de détente.
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Lire cet article m’a donné envie d’explorer ce site et de me remettre à l’écriture (comme vous avez pu le constater si vous avez lu cet article jusqu’au bout. Pour ça, je vous remercie du fond du coeur.
Matthieu.
Bonsoir,
je suis un grand lecteur et j’ai commencer a écrire un roman. mais le problème c’est que je ne sais pas par ou commencer, j’en suis à mon troisième projet mais je n’arrive pas a les terminer.
Je pense que c’est en partie à cause d’un manque de confiance en soit et la peur de la réaction de mes proches.
En tout cas ce sites ma permis comprendre certains que je voulais éclaircir .
Merci à toi et j’ai hâte de découvrir tes nouveaux conseils pour écrire un bon livre
Bonsoir Manuel
Merci pour ton article que je trouve très intéressant.
J’ai un message à adresser à tous ceux qui hésiteraient à se lancer dans l’écriture : Allez-y, foncez !
Pour moi, se mettre à écrire un roman, c’est comme embarquer avec son sac à dos et ses trekkings sur un navire qui quitte un port et qui va traverser plusieurs océans avant de retrouver la terre ferme. C’est une véritable traversée vers l’inconnu, je dirais même une odyssée, certes, pleine de tempêtes, de calmes plats aussi, mais alors dont vous pouvez avoir l’assurance que le roulis de la mer ne vous procurera que du plaisir et de la satisfaction !!
J’ai quitté mon travail il y a un an car je ne me reconnaissais plus dans ce que je faisais. Depuis, je me concentre sur ma passion : l’écriture et je compte bien en faire mon nouveau métier.
Comme beaucoup de tes visiteurs, Manuel, j’aime la littérature et encore plus l’écriture dont je deviens de plus en plus accroc. Certes, même si j’ai fait des études littéraires, j’aime lire et créer, je sais que ça ne suffit pas pour faire amarrer le navire à quai. Il faut bien entendu de l’envie, de la persévérence et être passionné par son projet. Là dessus, pas d’inquiétudes à avoir !
Personnellement, je pense que plus on écrit, plus on est sous le joug de la drogue que représente alors le maniement de la plume. Depuis que je travaille sur mon roman, soit trois ans, je n’arrive plus à m’en passer. Ce qui motive, tous les points présentés dans ton article.
Il y a différentes techniques pour écrire un livre. Pour ce qui me concerne, étant quelque peu perfectionniste, j’ai volontairement écarté ipso-facto celle qui consiste à écrire directement comme ça ce qui vient sur une feuille blanche. J’ai privilégié la technique qui opte pour l’établissement d’un travail de fond suffisamment approfondi et solide car, dès le début, ma priorité a été de vouloir apporter à mes personnages un maximum de réalisme mais aussi de cohérence afin de rendre mon histoire des plus crédibles. Il ne faut pas le négliger, ce sont eux qui construisent votre histoire.
Enfin, j’ai choisi cette technique aussi afin de faciliter le travail de l’écriture, toutes les idées et pointes de détail étant censées être résolues.
Il y a trois ans, j’ai commencé à avoir mes premières idées et depuis, je peaufine jour après jour mon projet….et je ne devrais pas tarder bientôt à passer à l’étape de l’écriture proprement dite même si je sais qu’il me reste encore pas mal de choses à finaliser.
La route est longue mais arrivé à ce stade de l’élaboration de mon roman, je me sens plus motivé que jamais pour poursuivre mon aventure et je fais tout pour conserver mon cap.
Ce qui est génial dans l’écriture, c’est que l’on décide de tout en ce qui concerne le scénario, le devenir des personnages, les lieux et époques de l’action, la mise en scène, etc…on fait ce qu’on veut !
Donc, à tous tes lecteurs qui voudraient écrire, je voudrais leur dire : N’ayez pas peur du ridicule, soyez passionnés, tout le reste viendra : l’envie, la motivation, les idées, le style, etc…
Bonne fin de soirée
Christophe
Ca remet les points sur les « I » et les barres sur les « T »…
Bonsoir,
J’ai commencé à écrire un roman il y a 3 ans il me semble (j’ai 19 ans), oh rien d’extraordinaire, juste quelques pages qui me semblait prometteuses mais le souci c’est que j’ai tellement de passages que je souhaites intégrer à mon manuscrit, que je ne sais plus par où continuer. J’ai abandonné pendant quelques mois pour y réinscrire quelques lignes de temps en temps puis rebelote. Manque de motivation, de temps, la peur de la page blanche etc… Depuis quelques jours je tiens à m’y remettre, mais j’ai toujours autant de mal à faire un plan précis du déroulement de mon histoire. Je tente une direction, puis je rebrousse chemin pour ensuite sortir des sentiers battus et me rendre compte que ça ne tient pas la route et que je fonce droit dans le mur. Quand je vois ma compagne écrire des pages et des pages en très peu de temps, je me dis que je ne dois pas être fait pour moi. Pourtant j’adore lire, lors de rédactions écrites que je devais faire, j’arrivais à une histoire qui tenait la route en peu de temps (mais bon c’était 2 ou 3 pages maximum.). Mais là… C’est le gros bide. Auriez-vous certains conseils à me prodiguer pour m’aider un peu dans mon projet?
Merci beaucoup d’avance.
bonjour,
j’ai 11ans et j’écris un livre avec mon amie. un assez gros roman et j’écris le texte et elle fait les dessins.
j’ai toujours voulu devenir écrivaine mais mes proches ne pensent pas que je vais réussir à cause de mon âge… assez frustrant.
je veux en apprendre davantage sur le fait de publier un livre poyr m’aider à faire face à la réalité.
mais je ne lâcherais pas car j’ai beaucoup confience en moi.
un autre problème, c’est que je me vois déjà au top… au salon du livre, d’être reconnu mais j’ai peur que si mon livre n’est pas publié, je sois anéanti et que je ne voudrais plus écrire un livre…
mais j’ai un exellent vocabulaire et je ne fais presque jamais de fsutes dans des productions écrites ou des dictée.
mon prof est très impressionné car je fais la lecture de mon roman dans ma classe et j’ai sorti le mot aquiescer qui est pourtant assez reconnu et évicérer… dont je suis pas mal fière!
mais, mon âge peut-il influencer mes chances de réussir de publier mon livre? j’ai ma maison d’édition, du soutient, et dans ma classe tous le monde veut entendre la suite de mon livre ce qui me rends pas mal fière de mon travail accompli!
mais je vais quand même envoyer mon manuscrit à la maison que je vise.
j’ai confiance en moi!!!
dès le mois de février je crois que je vais pouvoir envoyer mon manuscrit. j’ai très hâte!!!
j’aurais besoin de réponses dans les plus brefs délais svp…
c’est urgent tout de même!
veillez agréer mes meilleures salutations,
cordialement,
rachelle
ps. j’ai sa pousser un peu…;l
Bonjour Rachelle,
)
Je suis à peu près dans le même cas que toi (treize ans et déjà une maison d’éditions ciblée!
Ne t’en fais pas, si tu n’es pas publiée, si tu aimes vraiment écrire, tu continueras à persévérer. J’avais ton âge lorsque j’ai envoyé mon manuscrit à une maison d’éditions et je n’ai malheureusement pas été retenue. Pourtant, je continue!
Je compte également envoyer mon roman à des éditeurs, tu as donc tout mon soutient!
Bonne chance,
Katty.
PS: Tu as de la chance de pouvoir faire la lecture de ton livre en classe!
Merci beaucoup pour cet article!! Je venais d’allumer mon ordinateur pour tenter d’écrire et j’étais justement en train de lire cet article dans un réflèxe d’évitement de l’action.. Et voilà qu’il me pousse à quitter mes lectures pour écrire!! C’est encourageant, je crois que c’est le moment parfait pour m’y mettre!
Comme quoi, l’article est tombé à point
Re-bonjour,
j’ai oublié de mentionner que j’écrivais un roman d’horreur, qui est assez faci,e et relativement simple…
en autre mot, si l’histoire est épeurante, dégueulasse, et qu’elle tient debout, je devrais avoir assez de chances, non?
j’aimerais vraiment que vous donnez votre VRAi opinion, pas dire:
tout est possible, tu dois croire en tes chances, t’es capable…
Non, soyez francs avec moi svp…
j’ai besoin de conseils judicieux.
je vais sur ce site tous les jours pour savoir si quelqun m’a répondu… et j’ai espoir à chaque fois!
Merci d’avance,
et je vais être franche, rachelle n’est que mon pseudo, mon vrai nom est Daphnée. pour de vrai.
ps: dans mon précédent message, dans mon ps, je voulais dire:
j’aime ça pousser un peu…
allô Marion, je suis celle qui a écrit les précédents messages.
Moi, si j’étais toi, pour mettre tous mes passages, au pire des pires, je ferais deux tomes, ou trois, ou quatre…
Mais regarde, le cinquième tome de la série Harry Potter comprend 900 pages!
Alors, moi je te dis, écrit ton roman comme tu le veux, et s’il contient trop de pages, coupe un peu!
Mais ne lâche surtout pas.
Moi aussi, dans l’écriture de mon roman, j’ai des hauts et des bas. Mais je peux atteindre mon but et toi aussi.
Si d’autre gens ont réussi, pourquoi pas nous?
Et message pour tout ceux qui écrivent ou qu’il veulent écrire:
Ne lâchez pas au premier obstacle, foncez et apprenez de vos erreurs!
Cordialement,
Daphnée
Salut !
Malheureusement c’était sur un carnet, et mon ‘histoire’ a été vite réduite en gribouillis et feuilles volantes… A 9 ans, j’ai appris à utiliser Appleworks, c’était parti pour une nouvelle histoire ! Une fois finie -l’an dernier-, elle m’a déplue. J’ai bougé sur InDesign et depuis je planche sur une histoire SF/aventure/heroïc fantasy… Drôle de mélange, mais étonnamment j’arrive à associer. Bon, j’ai assez raconté ma vie, venons-en à l’important : je n’ai pas fini l’histoire -mais j’ai pas lâché pour autant- et je voulais savoir s’il est préférable de publier sous 2 ou 3 tomes ou en Parties (sachant que je suis partie pour 300/400 pages (police : Times New Roman, taille 24 (le petit T1 activé)). Moi aussi je rechigne à faire lire mon histoire, j’écris pour le plaisir perso mais aussi parce que mes profs de français, mes amis et ma famille, tout le monde me répète que j’ai le talent. Et je le pense aussi. Merci pour tes conseils, je n’avais pas tellement la bonne mentalité : comme je m’imaginais mal publier à mon âge, j’hésitais à écrire vraiment ce que je voulais écrire, pensant que ça faisait trop ‘crâneur’ de mettre des phrases entre langage commun et soutenu… Grâce à toi, je vais reprendre bien en main mon roman, écrire comme j’aime le faire et ne pas me soucier de ma mauvaise mentalité jusqu’à ce qu’elle évolue en bonne. ^^
Je n’ai que 13 ans, je voudrais devenir écrivain… j’ai commencé attrapé ma première plume à 7 ans et je m’y suis mise.
Bonjour Manuel,
J’ai une question: Es-ce toi qui a écrit l’article? Si oui, il est très bien interprété.
Si je comprends bien, pour que tu nous donne de si bon conseil,
tu as dû avoir écrit un livre, n’est-ce pas?
J’aimerais bien que tu me raconte comment tu as écrit ton roman si tu en a écrit un… si tu le veux bien, bien entendu!
Merci d’avance et une autre question: Peut tu voir mes autres commentaires que j’ai mis? Juste comme ca.
Daphnée
Bonjour, je m’appel Khalid 18, je trouve que t’es conseils sont très important, d’ailleurs pour un débutant comme moi, merci a vous, et je voulez dire aussi que juste en lisant ton article j’ai réussi a répondre a presque toutes les question que je devais aborder dans mon esprit avant de commencer mon propre aventure extrême, d’imagination et d’euphorie, aussi j’ai eu plaisir d’écrire mon propre Roman après ma lecture de quelque uns dernièrement qui m’en » bourrer » d’émotion comme celui de Marc LEVY » Mes amis les amours , d’ailleurs ça fait 6 qu’il est publier et que je ne me rendre pas compte… enfin merci encore, et j’espère un jour, que de puisse partager le mien avec vous.
Cordialement;
Khalid.
merci pour tes super beaux conseils !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Merci pour cet article. Voilà un moment que je rêve d’écrire un roman. J’en ai commencé un, puis complètement abandonné. Ensuite un deuxième, et même chose. La motivation était là, mais rien ne sortait. Ici, je me suis remise devant mon ordinateur, et voila 3 heures que je me suis lancée… et ca marche enfin!!! Les idées me viennent, et ton article m’a fait me rendre compte que je ne comprenais pas vraiment pourquoi j’avais envie d’écrire. Maintenant que je connais la raison, les mots viennent tout seuls. Je ne dis pas que mon livre sera reconnu, et s’il n’est pas publié, je ne m’en fait pas, car si j’ai envie d’écrire, c’est simplement pour moi au départ. Je ressens le besoin de m’exprimer et je comprend maintenant pourquoi. merci pour ton article encore une fois
cordialement.
Virginie
Merci pour ce commentaire, Virginie.
bonjour .
je m appelle marie , j ai 16 ans . j aime écrire des nouvelle mais je n arrive pas a faire plus . je sui dysorthographique alors sa ne m aide pas beaucoup pour écrire . j ai fai le tour d un peut tous les site sur le sujet pour me renseigner je me doute bien qu’ on n écrit pas un livre en claquant des doit . j ai voulu écrire un livre sen savoir par ou commencer ni a quoi m attendre . maintenant je c est mieux quoi faire . merci .
Merci pour votre article, je suis en pleine réflexion, pourtant je suis Bélier, tétu, persévérant mais là
ça commence à faire long, mon mauscrit est prét, fini, il a sa couv, son titre tout, et maintenant il faudrait que j en fasse un scénario, mais je m en sens pas le courage et j ai surtout jamais fait ça.
Voilà j’avais juste besoin de le dire, désolé.
Berozven
Courage
Wow !! Je viens de lire ça et franchement je me suis remis en question car j’avoue avoir du mal à finir ce que je commence. Je me démotive ou alors je préfère regarder un film pensant que c’est plus enrichissant … Maintenant faut que je me donne les moyens d’écrire ce que j’ai envie ! Je connais déjà mes raisons c’est un bon début. J’espère que je ne vais pas lâcher et merci pour ce site qui est très motivant !
Bonjour Manuel,je viens de lire votre article , justement je viens de commencer un roman il y a deux semaines.J4
Bonjour Manuel,je viens de lire votre article , justement je viens de commencer un roman il y a deux semaines.J’ai entamé ce roman sans avoir fini mon premier livre de poèmes il y a deux mois,et pourtant j’ai était bien parti et j’ai envie de le publier pour rendre témoignage de quelque chose d’extraordinaire qui m’est arrivé il y dix ans,mais voila,comme beaucoup,je manque énormément de confiance en moi.J’ai peur de l’échec, que les éditeurs refusent mes oeuvre, je ne suis pas a cours d’idées au contraire,j’ai commencé mon roman il y a 2 semaines et je suis déjà a 35 pages je passe 3 heures par jour avec des temps de pause, j’aime écrire, je peux exprimer ce que je ressent,bien sur j’aimerait faire de l’écriture mon métier.
Merci pour ces conseils, mais en tout cas je pense que la confiance en soi est très difficile à acquérir et moi j’en n’ai vraiment besoin .
Bonjour Manuel.
Je pense que je suis tombée sur votre article au bon moment.
J’ai 16 ans et je suis, depuis quelques mois, sur l’écriture de mon livre. Aujourd’hui (comme quoi c’et bien tombé!) j’ai travaillé avec quelqu’un sur mon livre et on peut dire que je suis bien partie! Alors oui, bien-sûr j’ai encore du travail à fournir mais il faut savoir percévérer dans ce que l’on fait pour réussir! Il faut y croire jusqu’au bout!
Merci beaucoup pour votre article!
j’aimerais écrire un livre mais je ne ses comment le fait
merci tres bon trucs et serrais meme bon pour adopter ce comportement dans tout les domaine de notre vie et ca ne peux que l embellir
J’ecris un roman en ce moment et je n’ai que 12 ans. Mais malheureusement je ne suis pas patient et l’envie d’écrire disparaît peu à peu. Je ne savait plus quoi faire mais grace a cet article je me suis relançé dans l’écriture. Merci beaucoup.
je vient de loin je me suis marié tout et je n’es pas fait mes étude et j’ai rentré en France je parle pas la France et tout la famille de mon ex marié ils ce monque de moi j’ai beaucoup soufre et j’a vais pas les papier je vécu la très tesse mon cœur qu’il le pleur j’ai sentie tout seule mon marié qu’ilma lassé tout seule avec mes enfants je me suis batu avec la vie je voulue montré à mes fille la vie qu’il belle je voulue qu’il besse pas les bra malgré la blusur je voi mes fille plâtre
la très tests j’ai passé mon parmi je lui du à mes fille valà maman qu’il ce monque d’elle vous allez reussir je voudrai à lui dire à tout les femmes qu’il besse pas les bra quoi les brobleme soi avec le marié ou qu’il ne trahi ou noter proche ils faut pas vi vers avec la très tests du foi on n’a dumale sèche l’es arme mes c’est la vie
Bonjour !
Voilà, je m’appel Maxime, j’ai 15 ans et je me sens mal dans ma peau. J’écris pour chasser tout ce que j’ai sur le coeur … Tout à commencer à l’âge de 12 ans, pour la première fois de ma vie j’étais amoureux ! Cette dernière s’appelle Camille et je n’ai jamais pu fuir mes sentiments en vers elle. Je ne vais pas raconter ma vie mais juste pour dire que je veux écrire pour démontrer mes sentiments et non pour me faire connaître ou comme vous l’avez si bien dit, signer des autographes … ect
Désolé si cette petite rédaction n’est pas à la hauteur de vos espérances. A bientôt.
Bonjour a vous tous ! j’aimerais vous féliciter pour cet Article très intéressant mais j’aimerais savoir ce qu’il faut que je fasse si je me dis, en tant que flemmarde par excellence, si je me dis « c’est trop compliqué de retenir tout ça j’abandonne » . Je sais qu’il ne faut pas se dire ça mais je ne peux pas m’empêcher de glander, même si je VEUX absolument écrire un livre. J’espère ne pas vous déranger,
Aglaé
Bonjour a vous tous ! j’aimerais vous féliciter pour cet article très intéressant mais j’aimerais savoir ce qu’il faut que je fasse si je me dis, en tant que flemmarde par excellence, « c’est trop compliqué de retenir tout ça j’abandonne ». Je sais qu’il ne faut pas se dire ça mais je ne peux pas m’empêcher de glander, même si je VEUX absolument écrire un livre. J’espère être claire et ne pas vous déranger,
Aglaé
j appreci ton aarticle. moi de mon coté je suis riche en imagination mais j aimerais lès transferer sur un papier. je vie des histoires dans la pensée que me proposez-vous ?
Bonjour Manuel,
Simplement vous dire Bravo pour votre site et Merci.
Jamais je ne serais venue ici si je n’avais pas perdue ma fille de 20ans d’une foutue maladie.
Une histoire incroyable est apparue, l’envie d’écrire un livre sur Laura, sa vie, son combat à guérir, les messages que je reçois d’elle.
J’avais très peur de me lancer sur le forum mais une petite voie « me dit vas y » (j’avoue être super nul en français)peur de me rendre ridicule à écrire ce livre, mais l’amour que j’ai envers Laura m’a donné du courage à écrire cette histoire, ainsi que l’encouragement, l’aide des personnes que l’on trouve sur le forum et les conseils sur votre site. J’espère réussir à faire ce livre, non pas pour être édité, mais pour Laura lui montrer que je l’aime.
Merci
Bonjour fleurviolette,
Je te souhaite beaucoup de courage dans ton projet.
cet article est tres bien écrit j ai tout mon roman da la tete mais je ne sais pas comment commencer
merci d avance
Super article, j’aime bien l’idée des piliers
Moi j’ai 13 ans et j’écris un roman, ça fait cinq mois que je suis dessus, je ne suis toujours pas découragée, il me suffit de m’y mettre et cela me vient tout seul. Les évènements et rebondissements s’écrivent d’eux même, et les rares moments où je suis bloquée, je me force à continuer.
Bonjour,
Après avoir publié 3 livres « pour m’amuser », j’ai entrepris d’écrire mon « premier vrai roman ». Je l’ai commencé mi Juillet 2012 et pas encore tout à fait terminé. Il comptera environ 240 à 250 pages. Si la qualité n’y est pas, j’aurais toujours la quantité. Ceci étant, je ne m’attendais pas à pouvoir remplir plus de 200 pages. Mais, et c’est là ma question (remarque?), je ne m’attendais pas non plus à trouver mon ouvrage ( que je lis et relis sans cesse pour le corriger) un jour Génial et le lendemain archi-nul ! Je ne sais que penser. Est-ce normal ou non ?
Quand j’y pense je me dis : Le sujet est intéressant mais …il manque quelque chose, mais quoi ?
Bref, je ne suis pas sûr de moi. Et de plus, comme le sujet est « limite » scabreux, je ne voudrais pas me planter dans l’écriture …
Merci de réconforter, ou non, un pauvre futur écrivain génial aujourd’hui plein de doutes !
Difficile de commencer,
encore plus de continuer.
Pour écrire un livre, il faut de l’ambition, mais surtout une passion pour l’écriture, personnellement, je l’ais depuis longtemps, il faut de être patient, il m’a fallut 3 ans avant la parution de mon premier livre, et surtout un éditeur à compte d’éditeur, attention aux arnaques, elles sont fréquentes dans ce milieu, en contacte avec beaucoup d’écrivains, nous rencontrons tous, ce même problème, à moins d’être pistonné. Ne versez jamais d’argent, il faut des nerfs solides, car des « non » vous en verrez pleins, une fois dans la place, faites la promotion de votre livre, sur internet, mais aussi le bouche à oreille, les séances de dédicace dans les bibliothèques, les librairies, ou lors des fêtes de votre commune, demandez à votre éditeur de vous inscrire dans les salons du livre. Bonne chance à tous.
Pour écrire un livre, il faut de l’ambition, mais surtout une passion pour l’écriture, personnellement, je l’ais depuis longtemps, il faut être patient, il m’a fallut 3 ans avant la parution de mon premier livre, et surtout un éditeur à compte d’éditeur, attention aux arnaques, elles sont fréquentes dans ce milieu, en contacte avec beaucoup d’écrivains, nous rencontrons tous, ce même problème, à moins d’être pistonné. Ne versez jamais d’argent, il faut des nerfs solides, car des « non » vous en verrez pleins, une fois dans la place, faites la promotion de votre livre, sur internet, mais aussi le bouche à oreille, les séances de dédicace dans les bibliothèques, les librairies, ou lors des fêtes de votre commune, demandez à votre éditeur de vous inscrire dans les salons du livre. Bonne chance à tous.
Bonsoir,
J’ai parcouru votre article, et je le trouve génial, si je peux me permettre. Je viens de me lancé dans l’écriture de mon premier roman ( fantastique ), je viens de terminer le premier chapitre. Les commentaires que des personnes, qui sont dans mon cas, des écrivains novices, sont aussi percutant que votre article, voir peut être que cela fait partie de l’article.
Voilà, j’ai écris se que je voulais dire. Sur ce, je vous souhaite bonne continuation à tous.
bonjour à tous,
je viens juste de terminer le premier tome de ma nouvelle sentimentale érotique. Actuellement corrigé par l’une des bénévoles du forum.
Cela fait des années que je rêve de me réaliser comme romancière. J’ai même suivi des cours par correspondance pour apprendre à écrire. Seulement, voilà, j’avais la « mauvaise mentalité ». J’ai été incapable de terminer la moindre histoire.
Mais cette fois, c’est différent, j’ai commencé mon roman vers la mi-janvier, parce que je me suis dis qu’il fallait bien que je commence un jour. J’ai terminé le premier tome, il y a deux jours. Anaël Verdier conseille de consacrer une semaine par chapitre. Soit sept jours. Ou 100 jours pour le roman et un minimum de 13 chapitres. Le premier tome de mon roman, n’en a que 11 et j’ignore combien il y en aura dans le second.
Comment je me suis motivée ? J’ai rarement dépassé les 10 pages pour les autres histoires. Je veux dire pour une histoire entière. Alors, je me suis motivée en me lancer le défi de dépasser ce premier chiffre. Et ainsi de suite. Mais aussi, comme le précise Anaël, fixez-vous une date butoire.
C’est incroyable le nombre de fautes d’orthographe que je peux faire par paragraphe et je ne vous parle pas de la grammaire…
Heureusement, il existe des sites de corrections orthographiques. Très pratiques, si comme moi, vous êtes nul en français malgré la passion que vous lui nourrissez.
J’avais préparé un plan… qu’au final, je n’ai pas suivi.
Pour ceux qui n’arrivent pas à aller au bout de leur histoire, c’est peut-être à cause d’une mauvaise préparation. Ce que je veux dire, c’est qu’avant de vous lancer dans l’écriture de votre roman, il serait intéressant d’assembler un maximum d’information sur vos personnages, les lieux, l’histoire de l’époque au moment du déroulement, etc. Et ensuite de faire un plan. Cela peut vous aider à vous motiver. En cas de grosse crise, venez sur le forum vous faire remonter le morale et vous faire aider.
Voilà, j’espère que cela vous aidera à continuer l’écriture de votre roman
bon courage à tous !