Ma Plume, Ma Muse : Et si La Mort pouvait parler ?

— Coucou, Magali.

 — Salut, Gaëlle ! 

— Alors, quoi de neuf ?

 — Eh bien, je me demande comment faire mourir l’un de mes personnages en ce moment.

— Ah oui, carrément, c’est une vraie question… Ça dépend de beaucoup de choses finalement : le contexte, le genre de ton roman… mais ça reste une décision qui peut avoir des conséquences sur ton histoire, ce n’est pas un détail !

 — Exactement et je me demandais si je ne le ferais pas rencontrer la mort.

— La fameuse faucheuse ? C’est une idée intéressante, oui !

 — Non, en fait, je me disais que la mort serait différente de cette image que l’on a d’elle.

— Ah, d’accord ! Tu imagines peut-être une vieille femme un peu folle qui aime jouer un rôle comme dans « Beauté cachée » avec Will Smith ?

 — Peut-être… Je n’en sais trop rien, mais, du coup, je me suis dit que nos scribouillards pourraient m’aider, j’ai préparé un texte à trou, sur la mort et je leur propose de le compléter !

— Génial ! J’ai hâte d’entendre ça !

— OK, le voici donc :

 « On parle d’elle au féminin, mais qui est-elle ? La mort est… On  la dit sans cœur, pourtant derrière son allure…, elle aime… Ce qu’elle préfère dans son existence, c’est la lecture, elle a l’impression de vivre aussi à travers elle. D’ailleurs, son auteur favori, …, lui donnerait presque bonne mine. Les … sont ses histoires préférées. Elle n’aime pas les tragédies, d’ailleurs, elle en voit bien trop. Elle est attendrie par… et rêve de manger … en se promenant dans les rues de … . Parfois, quand elle va récupérer une âme ici-bas, elle pense à … . Elle aimerait qu’on l’appelle autrement, … par exemple, ça serait beaucoup plus sympa que la faucheuse, et qu’on l’imagine différemment du squelette vêtu d’une toge. Elle se crispe quand elle découvre dans un roman cette horrible description, alors qu’elle est plutôt…, ses cheveux…. dissimulent de façon opportune …., son regard …. pourrait … n’importe qui. Personne ne la voit et c’est bien dommage, mais il est vrai que l’un de ses petits plaisirs est de faire tomber des livres dans les vieilles bibliothèques. Elle espère de cette façon… Elle n’a pas vraiment d’amis, mais elle côtoie…. et leurs manières de … l’énerve au plus haut point, c’est surtout qu’elle est … Si elle avait pu faire un autre métier, elle imagine qu’elle serait devenue… »


 — Top ! J’adore, avec ce texte, on sent tout de même que « ta » mort est plutôt humaine !

 — C’est vrai, mais nos amis vont peut-être en faire toute autre chose !

 — Nous allons voir ça !

 — À vos plumes, à vos muses !

 

 

La mise en scène dans votre roman

Les auteurs ont souvent du mal à se projeter dans la mise en scène. Même quand ils ont un plan détaillé, voire un scène-à-scène très complet, ils évitent plus ou moins consciemment  cette étape en se précipitant dans leur narration, ou pire, dans le style, sans penser à la réalité de l’action.

A vrai dire, il ne s’agit pas seulement de « penser » ce qu’il va se passer, mais de le « concrétiser. » Il n’y a pas besoin de creuser profond pour imaginer l’action générale.

Mais c’est une autre histoire que de l’incarner.

La première chose à faire, évidemment : scruter l’action avec un « regard d’expérience. »

Vous racontez l’histoire d’un boulanger ? Il faudra mettre la main à la pâte, toutes les nuits.

Bon… Vous allez me dire que vous n’avez pas trop le temps ?

OK, les romanciers ne sont pas forcément docteur en médecine, astronaute, empailleur de dragon, psychopathe ET flûtiste (si vous l’êtes, merci de vous signaler uniquement par email, je ne reçois plus dans mon donjon, au cœur des Carpates normandes).

Nous sommes donc face à un dilemme, car un romancier DOIT pouvoir vivre ce genre de choses pour les raconter. Sinon, comment voudriez-vous le communiquer à vos lecteurs ? Ils sentiront que vous vous jouez d’eux, que vous ne savez pas de quoi vous parlez, que vous vous payez de mots, que vous agitez des concepts…

Heureusement, notre cerveau a une faculté superbe qui nous permet de ressentir ce qu’on ne ressent pas et jusqu’à l’irréel : l’imagination.

Attention ! Je ne parle pas de l’utiliser en doux rêveur.

Sinon vous retomberiez dans le travers que je viens de dénoncer, à ne pas vraiment vivre, expérimenter.

Il faut mobiliser toute sa puissance et la diriger précisément. Cela demande un effort de concentration et la direction de l’intelligence.

Car ce qui doit vous guider, c’est votre message, votre histoire.

Si le personnage marche dans la rue, je me coule dans la scène. Même si j’écris confortablement dans mon canapé, je me projette sous le soleil. Je ressens le poids de l’air étouffant, la poussière qui colle au cou et qui pique les narines…

Mais je ne m’arrête pas là.

Aussitôt, j’alimente ce ressenti avec l’état d’âme du personnage et sa propre façon de ressentir cette chaleur, pour ajuster ma future narration.

Car pour certains, elle ne paraîtra pas étouffante, mais sécurisante et bienfaitrice. Peut-être que mon personnage appréciera la brûlure sur ses épaules, comme si sa mère repassait sa chemise…

Si c’est un chaudronnier, qui travaille le métal en fusion tous les jours, aura-t-il la même perception ? Il en aura sans doute moins peur, il saura la « laisser glisser » sur son cuir et redoutera les courants d’air…

En vous posant de telles questions, vous pouvez modifier votre perception de la scène par analogie à votre propre expérience.

En effet, il vous est sans doute arrivé de vous sentir à l’aise quand d’autres avaient chaud ou froid. L’analogie permet de déplacer ce rapport, de changer d’échelle.

Tenez, un autre sujet d’analogie : les cultures

Quelle vision un Esquimau a-t-il de la vie ?

Et un Elfe marin ?

Pour éviter les images d’Épinal ou les stéréotypes, il faut se documenter suffisamment.

Quant aux êtres fantastiques, il est toujours possible de trouver des analogies avec des êtres existants.

Mais ce n’est pas l’objet de cette Lettre du Dimanche.

Une fois qu’on a bien réalisé, il est temps de la faire passer au lecteur.

Facile à dire ! Car tout n’est pas bon à raconter :seules quelques aspérités suffisent ! C’est là que le talent du romancier — et son travail surtout — montrent leur vertu.

Exercice du jour : un petit caprice !

Entraînez-vous avec le Ma Plume Ma Muse du jour, en mettant en scène un enfant.

Cliquez ici : http://www.ecrire-un-roman.com/articles/ma-plume-ma-muse-il-ny-a-pas-dage-pour-faire-des-caprices/

Au boulot !

Eric

PS. Certains ne reçoivent pas correctement la Lettre du Dimanche. Je suis en train de changer de système et il faudra que vous vous réinscriviez. Mais je vous en reparlerai très bientôt.

 

 

 

 

 

Ma Plume, Ma Muse : Il n’y a pas d’âge pour faire des caprices !?!

 

5 raisons d’imprimer votre livre

Qu’on gratte son carnet ou qu’on préfère caresser son clavier, il y a (au moins !) 5 bonnes raisons d’imprimer son livre. C’est le sujet de cette Lettre du Dimanche… et à la fin, je vous parlerai d’un « cadeau » qu’on vous prépare, rien que pour vous.

Sujet de la première nouvelle.

« L’album est presque bouclé, c’est l’dernier jour de mix 
J’arrive au studio pressé, fredonne quelques lyrics
Derrière la console Johnny l’ingé son prit par son absence
On a kidnappé XXX tout ça n’a pas de sens
Le mec du studio en sueur me dit qu’il a tout vu
3 gars cagoulés viennent de s’enfuir dans la rue
Ils ont relâché XXX ils voulaient pas prendre de risques
Mais ils ont volé les bandes, ils ont gardé mon disque
J’remonte dans ma caisse direct, je dois les retrouver
Mais ma voiture est fanée, les quatre roues sont crevées
Quelqu’un m’en veux c’est trop fort, j’vais pas courber l’échine
J’ai besoin d’un peu de renfort et j’appelle Jean-Rachid
Puis j’appelle d’autres potos, Fad et son taxi-moto
Un texto a [deux mots ?] presto car il nous faut du costaud
Mais mon forfait peut respirer, pas le temps de le consommer
J’reçois un coup derrière la tête et je tombe assommé »
 

Extrait de  Mauvais rêve  de Grand corps malade. Slameur et poète auteur-compositeur,  il fait partie de l’actualité en ce moment avec la sortie du film « Patient » comédie dramatique retraçant un épisode de sa vie d’accidenté, avec comme constat : on ne guérit pas seul.

Sujet :

Il y a des jours comme ça où l’on aurait mieux fait de rester coucher, où tout peut arriver !

Imaginez une nouvelle de 15000 caractères titre compris.

Pour participer, laissez un commentaire en signe d’acquiescement et suivez bien les consignes de travail données.

Pour lire ou relire les conditions de participation, c’est ici !

Date de remise de vos textes : vendredi 29 juin 2017

« Le baiser du mammouth » d’Antoine Dole

Et voilà un bien joli trésor de la littérature jeunesse que j’ai découvert tout récemment, et que je m’empresse de vous faire découvrir à mon tour !

En premier lieu, je n’ai pu résister à une aussi jolie couverture, réalisée par Jess Pauwels, une illustratrice dont j’apprécie de plus en plus le travail et que j’admire pour ses dessins au trait précis, délicat, et aux couleurs toujours lumineuses.

Hors-série n°2 : Le mythe d’Orphée

« Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme » dixit Lavoisier.

Perçons ensemble les mystères de la réécriture mythologique. Promis, après celle-là, je vous laisse tranquille avec la musique ^^.

Trouvez le mot juste pour vos romans

Le bon romancier ne se contente pas d’enchaîner les phrases : il dispose d’un vocabulaire étendu et fait résonner les mots. L’enjeu est alors d’induire le lecteur à entendre telle résonnance plutôt que telle autre.

[bit-lit] Notre-Dame des loups par Adrien Tomas

On pourrait l’appeler « chronique d’une déception annoncée ».

Si l’auteur vient à lire cet article, j’espère qu’il ne s’offusquera pas mais comprendra, au vue des erreurs pointées que l’éloge m’était impossible. Quant à nous autres, auteurs en herbe et en devenir, ce livre est malheureusement, un mauvais exemple à méditer.

TRINOME EDITIONS

trinome

« Respect et coup de cœur »

 

Petite maison d’édition qui a vu le jour à Bordeaux en mai 2012, Trinôme se définit comme étant à contre-courant face à un monde de marchandisation du livre.

L’équipe composée d’une correctrice, de deux illustratrices et de deux directrices d’ouvrages cherche à garder un idéal littéraire qui disparaît peu à peu. Amoureuse des mots et respectueuse des auteurs, cette maison tend à se démarquer grâce à ces valeurs. Donner du plaisir est son credo.

 

Trinôme n’a pas de ligne éditoriale clairement établie. Ils fonctionnent au « coup de cœur ». Si vous souhaitez leur soumettre un écrit, il faudra leur envoyer une lettre de présentation et le manuscrit par mail à : contact@trinome-editions.com.

Ils en reçoivent un grand nombre et tiennent à apporter une réponse personnalisée aux auteurs. De ce fait, ils ne peuvent répondre rapidement à tous. N’hésitez donc pas à les relancer (gentiment !)

Quelques exemples d’ouvrages, pour vous donner envie :

FLEUR DE BITUME, de Laure Mézarigue

BITUME

Jeanne, dite Fleur-de-Bitume, est une prostituée d’une soixantaine d’années qui vient de raccrocher. Suite à un accident de voiture qui plonge son fils François dans le coma, elle s’occupe pour la première fois de son petit-fils Moulinette. Ce dernier, âgé de dix ans, va nous décrire l’univers haut en couleur de sa grand-mère entre perles d’enfance et argot revisité. Il va également assister à la réconciliation des membres de sa famille, grâce à la révélation ultime d’un lourd secret qui resurgira du passé et leur rendra ainsi, à la faveur d’un journal intime, leur vie volée.

 

SECRETS D’ANGES, de Michèle Sébal

Secrets-danges

Petite, je ne jouais pas à la poupée, elles ne m’intéressaient pas. Mon père m’autorisait à jouer avec de très vieux crânes, pieds ou mains habilement conservés. Je pleurais de joie quand, pour moi seule, il orchestrait des saynètes hilarantes où des mains baladeuses aux os blanchis et articulés, ou encore parcheminées, raides ou souples, remplaçaient les habituels Guignol et Gnafron insipides. J’applaudissais en faisant claquer les mandibules de Zonzon, mon squelette préféré, je faisais rouler ses yeux cristallisés dans ses orbites comme des folles billes de loto. Et j’en redemandais. » Descendante d’une lignée qui « tricote la vie et la mort depuis le temps des Druides », Céleste Mervel dirige « Kêr Lucrèce » le funérarium dont elle a hérité et s’intéresse plus aux morts qu’aux vivants. Si elle maîtrise parfaitement les secrets du sel, d’autres secrets surgissant des ombres de la ville close de Guérande vont bouleverser son existence.

 

Ils sont régulièrement présents sur des salons, peut-être près de chez vous !

Sinon, retrouvez-les sur leur site : http://www.trinome-editions.com/

Ou sur Facebook : https://www.facebook.com/TrinomeEditions

« MEMOR le monde d’après » de Kinga Wyrzykowska

Le 7 mai dernier, j’ai été invitée par Cultura à faire partie du jury qui a élu le meilleur roman jeunesse 2015 nommé Prix Plume 2015. Des six lectures qui nous ont été proposées, « Memor le monde d’après » est celui qui m’a fait une forte impression, et comme il est aussi le gagnant de ce Prix, je tenais vraiment à vous en parler dans la chronique jeunesse de ce mois-ci.

« Histoires bizarres de Balthazar » de Chris Mould

Balthazar Clairon a 11 ans. Un jour, il reçoit un paquet contenant une grande clé en argent et une lettre, qui lui explique que son grand oncle l’amiral Bartholomé Suif est décédé, et qu’il est alors l’héritier du Manoir du Bougeoir, situé sur l’île mystérieuse de La Roche Crampon. Mais dès son arrivée sur l’île, il remarque des choses bien étranges…

Mai 2015 – Mots éparpillés

Bonjour à tous ! :) Cet article participe au rendez-vous mensuel « Mots éparpillés » de Margarida Llabres et Florence Gindre, projet inspiré par « Mots sauvages » de Cécile Benoist.

Pour permettre à nos membres de participer à ce concours, nous avons mis en place sur le forum d’écrire-un-roman un nouveau jeu. Ce dernier permet de sélectionner un texte gagnant que nous affichons dans cette rubrique, chaque mois.
Sans plus attendre, voici celui qui a été sélectionné ce mois-ci :


 


 

L’arbre remarquable du parc Cireur n’avait jamais attiré autant de monde.
Pendant que l’équipe de scientifique s’affairait, prenant méthodiquement photos, mesures et échantillons, les deux corps suspendus à la branche la plus basse oscillaient. Leurs yeux injectés de sang fixaient sans vie l’espace devant eux. Leurs visages tuméfiés s’exposaient à la foule qui se pressait, en une fascination morbide, contre les barrières de la scène de crime.
Lorsque le directeur du parc alerté dix minutes plus tôt arriva, il senti ses genoux se dérober, sa bouche s’ouvrir d’horreur, en reconnaissant ses employés.
« C’est… du moins, c’était Wanda Clause la dame-pi… l’agent de service, se rectifia le directeur, et Uri Black le jardinier. »
Les copeaux de bois brulés s’enfonçaient sous les bottes de l’inspecteur, les cendres formaient un cercle autour des macchabées et des symboles étranges étaient tracés par du sang.
Un des scientifiques s’approcha de lui avec une tablette « Quelqu’un a reconnu les symboles tweetés par un des gamins et il a renvoyé un lien. »
On pouvait lire sur « RitueldeNécromancie.com », « Transformer un aesculus hippocastanum en une perversion noire ».
L’inspecteur saisit la tablette :
« – Qu’est-ce que c’est que ce charabia bon sang !
– C’est le nom savant du marronnier. Tous les indices affirment l’hypothèse du rituel, l’arbre, la cendre, les symboles…
– En 17 ans de carrière, je n’avais encore jamais vu ça…
– J’ai poursuivi ma lecture… Je pense que quelqu’un essaye de constituer une armée de mort. Déconfi, le jeune scientifique ajouta : c’est la déclaration de guerre d’un mage noir.
– Dites plutôt un enfoiré d’allumé ! »
Soudain des racines sortirent de terre, se saisissant des membres de la foule sous la ramure.
Seul le sifflement des cadavres couvrit les hurlements de ceux qui s’enfonçaient déjà dans la terre.



Texte de Jenhalie

EDITIONS CALEPIN

calepin

« Dynamiques et passionnés »

 

Co-directrice éditoriale : Julie Petonnet-Vincent

 

Toute jeune maison à compte d’éditeur créée en 2012, les Éditions Calepin cherchent à donner la parole à de nouveaux auteurs et à les promouvoir. Une équipe d’une dizaine de personnes, jeune, dynamique et très motivée ! Parmi eux se trouvent des illustrateurs de talent ainsi qu’un compositeur (pour la musique des livres audio).

Leur ligne éditoriale se concentre principalement sur la jeunesse, la romance, les romans d’aventure, le fantastique ou le thriller. Ils éditent également des recueils de nouvelles. Pas de textes de théâtre, ni de poésies ou essais.

Ils éditent en format papier (poche pour les romans) et en numérique, audio et e-books audio pour les parutions jeunesse.

Si vous avez un manuscrit qui entre dans le cadre de leur ligne éditoriale, n’hésitez pas à leur soumettre : à partir du moment où votre travail est abouti, de qualité et qu’il présente un réel intérêt, le comité de lecture le lira et, s’il est séduit, vous aurez toutes les chances d’être édité !

Par ailleurs, leur comité de lecture cherche… des lecteurs ! Si cela vous intéresse, contactez-les.

Quelques parutions (pour vous donner envie !) :

Tout ira bien Salomé, de Renaud Blondel. Parution : 30/11/2014

La touchante histoire d’un père qui se bat pour la survie de son enfant, condamnée si elle ne reçoit pas une greffe de foie, introuvable en France. S’en suit un périple à l’étranger où la loi est plus souple, mais à quel prix…

salomé

 

Saulnier et la petite morte, de Catherine Coss. Parution : 30/11/2013

Saulnier est un vieux flic bougon. Il n’aime pas les gens, et c’est réciproque.

On lui confie une enquête des plus banales : une jeune fille retrouvée assassinée. Le flic se rend vite compte que la victime est toujours là, puisqu’elle entre en contact avec lui, bouleversant sa vie à jamais. Un polar psychologique mâtiné de fantastique.

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Leur site : http://www.editions-calepin.fr/

Retrouvez-les également sur Facebook et Twitter.

 

 

« La photo qui tue » d’Anthony Horowitz

Aujourd’hui j’ai choisi de vous parler de « La photo qui tue », édité chez Le Livre de Poche Jeunesse. Il regroupe 9 histoires, comme l’indique le titre : « à vous glacer le sang » ; un titre qui a attiré toute mon attention, et qui est je trouve, finalement, un titre plutôt bien choisi ! Ces 9 histoires toutes très différentes, font froid dans le dos et tournent autour de faits étranges.

« Le Porteur de conque » de Chitra Banerjee Divakaruni

Originaire d’Inde, Chitra Banerjee Divakaruni aime nous faire découvrir son pays à travers ses livres, et nous amène à la rencontre de la culture indienne et de ses traditions. Alors avec « Le porteur de conques », j’avais vraiment hâte de découvrir sa plume dans la littérature jeunesse.

La base – Book’s Anatomy Ep02

Alors, ça y est ? L’inspiration est venue et vous détenez l’idée du siècle ?

Alors, il est grand temps de passer à l’opération suivante et de « structurer » un peu tout ça ;). Comme évoqué précédemment, votre idée de base doit inclure un contexte et une intrigue. C’est là-dessus que va partir le reste du travail de formation du synopsis.

Lune Ecarlate

Le plaisir de lire.
Une fois encore, Lune Ecarlate est une toute jeune maison d’édition, car fondée en avril 2013. Administrée par Nathalie Lial, cette maison publie des livres papiers (brochés, impression à la demande) et numériques avec une préférence pour le segment ebooks.

Liste de Noël

 

Quel cadeau vais-je offrir ?

Que ce soit à sa famille ou à ses amis, on se prend souvent la tête pendant des heures pour tenter de trouver LA bonne idée.

Cette année, écrire-un-roman va vous aider !

Éditions Hélène Jacob

L’édition au service des auteurs !

Il s’agit là encore d’une maison d’édition récente, née à l’été 2012. Issue d’un blog (MIA), elle s’est créée autour de deux auteurs qui ont été rejoints par de nombreuses personnes aux champs d’activité variés (corrections, maquettes, etc.)

La lune cendrée

Brune-El, est une femme généreuse qui, depuis deux ans déjà, donne énormément de son temps aux jeunes auteurs. Son regard d’aigle guette les moindres coquilles et sa passion s’enflamme, toujours sincère. Écrivain talentueux, elle signe aujourd’hui son premier roman : La Lune Cendrée.

Mots éparpillés – Octobre

Cet article participe au rendez-vous mensuel « Mots éparpillés » de Margarida Llabres et Florence Gindre, projet inspiré par « Mots sauvages » de Cécile Benoist.

Pour permettre à nos membres de participer à ce concours, nous avons mis en place sur le forum d’écrire-un-roman un nouveau jeu. Ce dernier permet de sélectionner un texte gagnant que nous affichons dans cette rubrique, chaque mois.
Sans plus attendre, voici celui qui a été sélectionné ce mois-ci :

ATTENTION – Texte pour public averti.


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Le Petit Caveau

Tout est dit dans le crédo ! Cet éditeur cible avant tout les écrits mettant en scène nos amis à canines pointues : les vampires. Romans, novellas ou nouvelles, ces créatures doivent en être le pivot central.

Comment choisir votre narrateur

Faut-il écrire avec le point de vue du « je » ? Ou plutôt en rester au « il » ?

Découvrez dans cet article les 4 types de narration, leur point fort et leur point faible, afin de choisir celui qui correspond à votre histoire.

Edition : les différents types de contrats.

Christine, la directrice éditoriale d’Écrire un Roman, œuvre depuis plusieurs semaines pour créer des alliances avec des maisons d’édition. Dans ce but, elle écarte avec soin les maisons d’édition à compte d’auteur et garde celles à compte d’éditeur.

Protégez votre roman

Imaginez, après plusieurs mois de travail sur votre roman, le trouver en vente… publié par un autre auteur ! Vous n’en croyez pas vos yeux : il a repris mot pour mot votre oeuvre, il a volé vos personnages, jusqu’au moindre détail…

Comment utiliser les genres littéraires

Gardez à l’esprit que le genre n’est pas une recette. Il ne suffit pas de suivre scrupuleusement une liste de clichés pour sortir une tragédie ou un roman policier. Pensez le genre, non comme une structure, mais comme une couleur, une personnalité. Voici quelques conseils pratiques pour bien les utiliser.

Ecrire des Nouvelles

Le principal avantage de la nouvelle, pour l’auteur, est sa brièveté. Plus que dans le roman, l’auteur peut essayer, mélanger, tester, se libérer de la narration, jouer avec les règles, manipuler les outils dramaturgiques…

Le travail du style

Un bon vers de Boileau est bon pour les mêmes raisons qu’une bonne phrase de Victor Hugo. On peut en tirer des règles de l’art pour améliorer son style.

Le Personnage Principal : les bases

Le personnage principal fait entrer dans l’histoire grâce à l’identification. Le lecteur est conduit à vivre l’intrigue plus ou moins par ses yeux. Voyons comment l’auteur peut y arriver.

L’incroyable pouvoir des histoires

Quand on veut écrire une histoire, connaître le langage des émotions est indispensable. C’est une alchimie dans laquelle les éléments peuvent interagir, jusqu’à transformer la vie des autres…

« La plus grande richesse c’est… »

Chers auteurs,

Merci d’abord à tous ceux qui m’envoient des messages de bienvenue. Je suis très touché de voir comme vous aimez ce site. Cela m’encourage à donner le maximum – et plus encore !

C’est le moment de prendre le flambeau et j’ai le cœur un peu serré…